Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de La CGT d'Alès
  • Le blog de La CGT d'Alès
  • : Blog Union Locale CGT Ales
  • Contact

TRACTS


  Rassemblement 4 Mai

Saint Martin de Valgalgues

 Cliquez ici--


tract4mai NEW


 


 



 

  Pétition Non au Travail du Dimanche

 

 


Rechercher

AGENDA

PERMANENCE JURIDIQUE,

SANS Rendez-Vous :
LES MERCREDIS

DE 9 H A 12H00

ET DE 14 H à 17 H


 


Texte Libre
















22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 14:13

Les salaires sont au centre de la crise que traverse notre pays et la zone euro.


Le patronat n’a de cesse de diminuer la masse salariale, de revendiquer -et hélas d’obtenir- des exonérations sociales et de refuser de reconnaître les qualifications.

 

Alors que la rentabilité financière des entreprises est en hausse, la faiblesse des salaires, la perte de pouvoir d’achat qui en résulte plombent notre économie.

 

Pour la CGT, le travail n’est pas un coût, mais un atout économique et social, alors quele capital coûte de plus en plus cher pour l’ensemble de la société ainsi que l’explique Nasser Mansouri-Guilani, économiste : 

 

"ce qui crée de la richesse et donc de la valeur ajoutée, c’est bien le travail humain.

 

Or le partage de cette richesse créée se fait au détriment des salaires.

 

Ce qui handicape la France, ce n’est pas le « coût » du travail mais bien le coût du capital,

c’est-à-dire les prélèvements financiers.

 

=> Ainsi, en 1950, pour 100 € de masse salariale, les entreprises versaient 9,5€ de dividendes et 4,5€ de charges d’intérêts.


=> Aujourd’hui, pour 100 € de masse salariale, les propriétaires reçoivent 36€ et les créanciers 10€.


 

En France, contrairement aux idées rebattues par le patronat

 

le prix du travail ne coûte pas si cher que cela.

 

Le prix du travail en France, y compris les cotisations sociales, se situe dans la moyenne des pays qui ont à peu près le même niveau de développement économique et social.
En revanche, la France se situe dans le peloton de tête en ce qui concerne la productivité du travail.

 

 

Aujourd’hui, les prélèvements financiers (dividendes et intérêts versés) équivalent à la moitié de la masse salariale des sociétés non financières.


Par conséquent, ce qui handicape la France, c’est bien le coût du capital et non les salaires.


Contrairement à ce que prétend le patronat, les profits d’aujourd’hui ne font ni les investissements de demain ni les emplois d’après demain.


L’argent versé aux actionnaires est autant d’argent qui ne va ni aux salariés ni à l’investissement productif.

 

La hausse des salaires est nécessaire pour accroître la consommation et accélérer la croissance économique.

 

La consommation des ménages compte pour 57 % du PIB. L’évolution du PIB dépend donc largement de cette consommation.

 

Au cours des années 2000, la consommation des ménages explique deux tiers de la croissance de l’activité économique en France.

 

Enfin, la croissance économique suit l’évolution de la consommation


AUGMENTER LES SALAIRES, LES RETRAITES ET LES MINIMA SOCIAUX RELANCERAIT INEVITABLEMENT LA CONSOMMATION ET DE FAIT LA CROISSANCE

 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by Union Locale CGT Alès
commenter cet article

commentaires

Musique de Fond

 

VALIDEZ POUR ARRETER LA MUSIQUE DE FOND