Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de La CGT d'Alès
  • Le blog de La CGT d'Alès
  • : Blog Union Locale CGT Ales
  • Contact

TRACTS


  Rassemblement 4 Mai

Saint Martin de Valgalgues

 Cliquez ici--


tract4mai NEW


 


 



 

  Pétition Non au Travail du Dimanche

 

 


Rechercher

AGENDA

PERMANENCE JURIDIQUE,

SANS Rendez-Vous :
LES MERCREDIS

DE 9 H A 12H00

ET DE 14 H à 17 H


 


Texte Libre
















18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 14:48

 

Face au maire antirépublicain d’Amnéville, l’Etat doit enfin prendre ses responsabilités !

05 juillet 2011 - Communiqué de la Fédération Cgt des Services Publics et de l’Union Départementale Cgt de la Moselle

Depuis 2004, Thierry Barle et Raphaël Cacitti, militants de la CGT, font l’objet de multiples procédures de sanction intentées par le maire de la commune d’Amnéville (Moselle), Jean Kiffer.

Ce dernier s’illustre par son opposition virulente à la CGT et son mépris pour le droit syndical : mise au placard et sanctions multiples infligées à nos deux camarades ; refus de reconnaître la liste CGT aux élections professionnelles ; déclarations publiques qualifiant la CGT de « peste rouge » et de « bureaucratie mafieuse ». Loin de se cantonner à la mairie, cette chasse au syndicalisme s’étend d’ailleurs à la cure thermale d’Amnéville, gérée par la mairie.

Plus largement, J. Kiffer s’illustre par son mépris pour les institutions et lois de la République. Lors de ses vœux pour 2011 aux habitants de la commune, il a ainsi proclamé son intention de mettre de côté la République et d’instaurer la « principauté de Stalheim », nom donné à la ville en 1871 après l’annexion de la Moselle par l’Allemagne (Un film des vœux peut être visionné ici).

En mars 2011, il a pris un arrêté énonçant que le commissaire de police de la circonscription d’Hagondange, dont dépend Amnéville, était « persona non grata » sur le territoire de la commune. Le commissaire avait en effet témoigné des propos insultants tenus par Kiffer à propos du procureur de la République, propos pour lesquels Kiffer a été récemment condamné à une peine de prison avec sursis. Celle-ci s’ajoute à une longue série de condamnations judiciaires, qualifiées d’ « agressions » par J. Kiffer, condamnations consécutives aux nombreux agissements illégaux du maire d’Amnéville.

A ce jour, Thierry Barle et Raphaël Cacitti ont fait l’objet de cinq tentatives de révocation. Les quatre premières ont avorté après saisine des organismes paritaires et de la justice, jusqu’au Conseil d’Etat qui a statué en faveur de Thierry et Raphaël. Jean Kiffer n’en a pas moins régulièrement bafoué ces décisions en ne procédant pas à la réintégration pleine et entière de nos camarades.

Ultime provocation : vendredi 1er juillet, alors que le conseil de discipline de la Moselle devait examiner une cinquième demande de révocation, la ville d’Amnéville a adressé un fax à la présidente du conseil pour l’informer de l’annulation de la procédure compte tenu du fait que Kiffer a pris deux arrêtés en date du 28 juin retirant les arrêtés de titularisation de nos collègues datant de 2000. Après 11 ans de service, il considère donc qu’ils ne font plus partie des effectifs. Le recrutement de nos deux collègues serait donc annulé en toute illégalité par le seul fait du prince !

Reçue ce matin par le nouveau ministre de la Fonction publique dans le cadre de sa prise de fonctions, la CGT Fonction publique a interpellé François Sauvadet sur cette situation inacceptable, en lui réitérant officiellement la demande de la CGT d’une intervention urgente du gouvernement dans ce dossier sans précédent dans les annales de la Fonction publique.

Le gouvernement et son représentant dans le département ne peuvent continuer de tolérer que les intérêts des citoyens et des agents de la commune soient gérés par un ennemi de la République. Nos organisations exigent l’intervention immédiate des plus hautes autorités pour qu’Amnéville cesse d’être une zone de non-droit soumise aux divagations d’un mégalomane. Si Kiffer n’entend pas raison, l’Etat n’aura d’autre choix que de procéder à la révocation du maire antirépublicain d’Amnéville.

Ainsi qu’elle l’a fait notamment en février 2009 (manifestation à Amnéville), décembre 2009 (manifestation à la préfecture), février 2010 (investissement de la mairie) et mai 2010 (nouvelle manifestation à Amnéville), la CGT continuera de mener la bataille revendicative et la construction du rapport de force pour obtenir justice et respect pour nos camarades, et la reconnaissance de la liberté syndicale à Amnéville comme sur tout le territoire.

Télécharger la motion de soutien

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Union Locale CGT Alès
commenter cet article

commentaires

Musique de Fond

 

VALIDEZ POUR ARRETER LA MUSIQUE DE FOND