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  Rassemblement 4 Mai

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ET DE 14 H à 17 H


 


Texte Libre
















7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 10:41

 

RETRAITE3

La Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) prétexte d’une ruée sur la retraite pour justifier la fermeture de son accueil deux jours par semaines d’ici la fin de l’année ! La CARSAT prévoit en effet une spectaculaire hausse des demandes de retraite : + 56% pour le dernier trimestre 2014.

 

C'est un fait, mais ce qu’elle ne dit pas c’est qu’elle fait comme toutes les entreprises : elle réduit ses effectifs ! Il ya trop de fonctionnaires… donc elle n’embauche pas ! … Et, comme ailleurs, il n’y a plus assez de personnel pour faire le travail.

 

Pour autant, le fait est qu’il y a plus de demande de départs qu’en temps normal.

 

RETRAITE6JPG

 

D’habitude ce sont 2 000 à 3 000 dossiers qui sont traités chaque mois. Or la Caisse d’assurance retraite estime à 4 639 le nombre de demandes de pensions attendues rien que pour le mois d’octobre 2014. Soit 11% de l’activité annuelle normale concentrée sur un mois. Une situation qui ne devrait pas s’améliorer en novembre et décembre.

 

Les projections de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) établissent  un pic historique d’activité pour les quatre derniers mois de l’année 2014, avec 15047 demandes.

 

Oui, les gens veulent leur retraite à 60 ans : Le succès des retraites anticipées « carrière longues », ne se dément pas !

 

D’où vient cette brutale augmentation des demandes ?

 

 

retr

Il y a tout d’abord l’effet du recul de l’âge de la retraite sur les salariés nés en 1953. Leur droit à la retraite (âge légal) a été reculé de un an, soit 61 ans : il leur a fallu attendre 2014 pour pouvoir prétendre à la retraite. Donc les salariés nés en 1953, qui n’ont pas eu le droit à la retraite anticipée à 60 ans, se précipitent.

 

Il y a ensuite l’effet carrière longue : Les salariés qui ont, à la fois, accumulés 5 trimestres de cotisation avant la fin de l’année de leurs 20 ans (avant fin 1974 pour ceux nés en 1954), ET la totalité de leurs trimestres exigés par la loi (165 trimestres pour ceux nés en 1954), peuvent prendre une RETRAITE ANTICIPÉE à 60 ans !

 

Pour ceux né en 1954 qui n’ont pas accumulés 5 trimestres avant la fin 1974, l’âge légal est toujours de 61 ans et 7 mois. Ils ne peuvent espérer prendre leur retraite qu’à partir de début août 2015 ; les derniers ne pouvant partir qu’août 2016. Pour les autres ce sera pire : ceux nés en 1955 ne pourront pas partir en retraite avant 2017.

 

Piège => ATTENTION à la Décôte pour les autres !

Cette remarque ne ne concerne pas les bénéficiaires de la retraite anticipée à 60 ans car il leur faut les trimestres exigés pour pouvoir en bénéficier. C'est pour les autres que cela se corse.

Si l'on N'A PAS cotisé le nombre de trimestres exigés par la loi, on subit une diminution de sa retraite de 1,25% par trimestre manquant (jusqu'à un maximum de moins 25 %).

Donc, pour ceux qui n’ont pas le droit de partir en retraite anticipée à 60 ans, le droit de partir à la retraite à l’âge légal ne veut pas dire qu’à cet âge on a le droit à une retraite complète !

Attention, voici le nombre de trimestres minimum exigé par la loi Sarkozy-Fillon:

 

164 trimestres pour les assurés nés en 1952, soit 41 ans.

165 trimestres pour les assurés nés en 1953 et 1954, soit 41 ans et 1 trimestre.

166 trimestres pour les assurés nés en 1955, 1956 et 1957, soit 41 ans et 2 trimestres.

167 trimestres pour les assurés nés en 1958, 1959, et 1960, soit 41 ans et 3 trimestres,

168 trimestres pour les assurés nés en 1961, 1962 et 1963, soit 42 ans,

169 trimestres pour les assurés nés en 1964, 1965, et 1966, soit 42 ans et 1 trimestre,

170 trimestres pour les assurés nés en 1967, 1968, et 1969, soit 42 ans et 2 trimestres,

171 trimestres pour les assurés nés en 1970, 1971, et 1972, soit 42 ans et 3 trimestres,

172 trimestres pour les assurés nés à partir de 1973, soit 43 ans.

 

Le 16 octobre, la retraite à 60 ans est aussi au coeur des revendications !

 

Car la CGT n'a pas abandonné sa revendication de la retraite pleine et entière à 60 ans !

 

Alors, mobilisons nous, TOUS, le 16 octobre

 

RETRAITE2-copie-1

 

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 07:46

fraude3

Pour une fois, ce ne sont pas les assurés sociaux ou les "assistés" qui sont montrés du doigt, mais bien les pratiques frauduleuses intentionnelles ou non des entreprises qui sont pointées et chiffrées par le rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité Sociale.

 

FRAUDE4.JPG

La fraude aux cotisations sociales des entreprises s'est élevée entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros en 2012. Elle était estimée entre 8 et 14,2 milliards en 2004. Le bâtiment particulièrement est pointé dans ce rapport.

 

 La Cour incrimine « des formes nouvelles de fraude peu aisées à combattre », liées à « la mondialisation des échanges » et au « développement du marché unique européen ».

 

Elle pointe notamment la fraude sur les cotisations sociales des travailleurs détachés, dont le nombre est passé de 7 500 en 2000 à 170 000 en 2012. Certains faux détachés sont présentés comme luxembourgeois ou polonais alors qu'ils n'ont aucun lien avec ces pays.

Vient ensuite la fraude liée aux travailleurs indépendants, avec un taux de redressement de 31,3% pour les auto-entrepreneurs.

La fraude traditionnelle aux heures non déclarées persiste, notamment chez les particuliers employeurs.

"A eux seuls, dénonce la Cour, les secteurs de la construction et du commerce représenteraient respectivement 3,8 et 3,3 milliards de cotisations éludées", accuse la Cour. Soit 22% du total des fraudes. 12% des entreprises de ces deux secteurs seraient concernées.

 

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Face à ces pratiques, le taux de recouvrements reste dérisoire : environ 1,5% de la fraude liée au travail dissimulé, hors retraites complémentaires et chômage. Résultat : le niveau des redressements était inférieur à 1 milliard d’euros en 2013. Dans ce contexte, la Courdes compte appelle à un renforcement des moyens d’investigation, regrettant qu’il n’y ait pas l’équivalent de la «police fiscale» dans ce domaine. Et appelle aussi à une augmentation de la majoration des redressements en cas de constat de travail dissimulé, actuellement fixée à 25% seulement.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 07:48

 

 

 sala.JPG

 

La CGT n'est pas la seule à le dire, le pouvoir d'achat des français recule.

 

C'est ce que vient de reconnaître le magazine « 60 millions de consommateurs »

 

Le magazine « 60 millions de consommateurs » de septembre estime en effet à 1500 euros par an, soit 125 euros par mois le recul du pouvoir d'achat depuis le début 2009.

 

 

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Les ménages français ont, selon lui, été amputés de 4% de pouvoir d'achat depuis cette époque. En cause : une augmentation notable du prix des dépenses contraintes, notamment le logement ou la voiture.  

 

Pour calculer ces variations, le magazine de l'institut national de la consommation (INC), s'est basé sur l'évolution des prix, des revenus, et de la consommation des ménages.

 

L’inflation grimpe plus vite que les revenus

 

 

Les économistes de l'INC ont d’abord calculé le revenu annuel moyen par ménage en incluant les revenus liés aux activités, au patrimoine et aux prestations sociales, et en déduisant les impôts directs et les cotisations sociales. Ils ont ainsi établi le revenu moyen à 37 517 € en 2009 et à 38 591 € en 2014, soit une augmentation de 1 074 € (+ 2,9 %).

 

Ensuite, ils ont étudié l’impact de l’évolution des prix sur le pouvoir d’achat, poste par poste, et pu calculer que l’inflation a emporté 2 570 € (– 6,9 %) au total.

 

Mais cela n'est qu'une moyenne: cela cache de grandes disparités. Les populations les plus touchése sont, ce n'est pas une surprise, les familles monoparentales, les jeunes et les personnes âgées.

 

La baisse du pouvoir d'achat pèse sur l'activité économique.

 

La CGT ne cesse de le dire: près de 95% de la population active est aujourd'hui salariée.

C'est la consommation qui tire l'économie: il est donc impossible de relancer la machine économique si l'on n'augmente ni les salaires, ni les pensions.

 

De leur coté, les retraités sont cette année particulièrement malmenés: le blocage des retraites et l'augmentation des impôts pour plus de 2 millions de retraités, aura un effet négatif sur l'activité économique.

 

La solution ne se trouve pas dans les restrictions de consommation que propose 60 millions de consommateurs.

 

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Ce n'est pas en ayant recours à la concurrence, en changeant nos habitudes ou en négociant.

 

Il n'est pas sérieux de laisser penser que la solution se trouverait dans l'addition 10 € par-ci, 20 € par-là, d'économies, que les salariés pourraient redonner ainsi de la souplesse à leur budget familial. Cela fait des années que tout le monde fait cela et personne ne voit le bout du tunnel !

 

Pour la CGT il donc est urgent de revaloriser les salaires, et de porter le SMIC à 1700€ !

C'est aujourd'hui incontournable

 

 

Tous dans l'action les 30 septembre

et 16 octobre !

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 07:25

 

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Sur les autoroutes, ca roule pour eux.

Les actionnaires des sociétés autoroutières siphonnent les automobilistes et l'Etat, qui leur a vendu à vil prix cette poule aux œufs d'or.

 

Plus fort encore que l'emprunt Giscard indexé sur l'or - une catastrophe pour les finances publiques ;

 

Plus insondable que le plan informatique des années 80, qui s'avérera un gouffre sans fond,

 

 La privatisation des autoroutes, finalisée en 2005 sous la présidence Chirac, figure déjà en tête du concours de « la plus mauvaise affaire jamais faite par l'Etat ».  

 

Un récent rapport de la Cour des comptes le confirme.

 

 

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Il donne même une vision apocalyptique de la situation : l'Etat serait totalement démuni, déculotté,face à Vinci, Eiffage et Sanef, les trois principaux proprios des autoroutes hexagonales, installés tels les gras fermiers généraux de l'Ancien Régime sur leurs 9000 KM de concessions.

 

=> Péages en hausse continuelle,

=> Explosion des bénéfices,

=> Prorogation quasi automatique des concessions.

 AUTOROUTE.JPG

En laissant s'engraisser les rentiers de l'or gris, l'Etat régulateur fait peut-être pis encore que l'Etat propriétaire, qui leur avait cédé à vil prix les autoroutes en 2005. Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes, qui n’est pas à un  euphémise prés prétend : « Les conditions actuelles ne permettent pas de garantir que les intérêts des usagers et de l'Etat sont suffisamment pris en compte »

 

Comment cette situation a-t-elle pu perdurer ?

 

Comment l'Etat a-t-il pu rester les bras ballants devant un tel détournement de l'argent du contribuable au profit d'intérêts privés ?

 

Les profiteurs, on les connaît : ce sont les actionnaires de Vinci (ASF, Cofiroute, Escota), d'Eiffage (SAPN, APRR), les deux géants tricolores du BTP, et d'Albertis, leur cousin espagnol (Sanef présidé, on ne rit pas, par Alain Minc, grand promoteur de la privatisation).

 

Le candidat Hollande avait promis d'y mettre fin. Aujourd'hui, il envisage de proroger la rente de trois ans...

 

Comme si le permanent lobbying des autoroutiers, parmi les plus efficaces, laissait les usagers à la merci de ceux qui s'engraissent à leurs dépens en pressurant l'affaire que ces mêmes usagers ont à l'origine financée. Autrement dit, tous les citoyens - automobilistes au pouvoir d'achat affaibli, salariés ou petits patrons d'entreprise dont les surcoûts de transport dégradent la compétitivité - doivent payer la note - salée.

 

Sur la route des vacances, au moment de franchir le péage autoroutier, le conducteur a toutes les raisons de sentir son portefeuille frétiller.

Le sentiment de se faire détrousser s'installe.

 

La martingale des profiteurs est en effet implacable. En moyenne, tous véhicules confondus, c'est 12,5 centimes qu'il faut cracher pour parcourir chacun des 9000 km d'autoroutes payantes en concession.

 

=> Pour les véhicules de tourisme, il faut compter jusqu'à 10,5 centimes en moyenne, contre 8,3 en 2005 (presque + 30 % !).

 

=> Et cela monte jusqu'à 14,5 centimes pour aller de Chamonix à Chambéry (soit un ticket à 12,70 €).

 

=> Presque deux fois le kilomètre pour le Paris-Lyon (7,23 centimes), par l'A6, section pourtant ultra-amortie.

 

De petits ruisseaux qui font d'immenses fleuves.

 

Ensemble, ASF, Cofiroute, Sanef et consorts encaissent, dans l'année, 10,5 milliards d'euros. Une aubaine pour leurs actionnaires, les grands groupes de BTP, car chacun des kilomètres parcourus sur leur réseau génère en moyenne près de 2,57 centimes de bénéfice net...

 

Faites le calcul.

=> Avec 83,8 milliards de kilomètres facturés, une manne de plus de 2 milliards tombe chaque année dans leurs poches, près de 43 % de plus qu'en 2005.

=> A ce rythme-là, les 15 milliards payés en 2006 lors de la privatisation seront remboursés dans trois ans !

 

 Et la poule aux œufs d'or est dans leur poulailler pour encore vingt longues années (au moins).

=>    Jusqu'en 2033.

 

Martingale ?

 

Au moment où les autoroutiers font pression sur l'Etat pour proroger (une fois de plus) leur concession, le récent rapport de la Cour des comptes en décrypte les méthodes.

 

Insensible à la baisse du trafic, le chiffre d'affaires des autoroutiers poursuit inlassablement sa progression. Bizarre. Donc, quand le trafic croît, c'est le Pérou.

 

Côté coûts, les économies, elles, sont au rendez-vous.

 

De la réduction des moyens affectés à l'entretien des chaussées

Jusqu'à l'automatisation à marche forcée des bornes de paiement qui permet de réduire les charges de personnel, Tout est bon pour tirer un maximum des péages.

 

Sans compter que le temps joue pour eux : l'amortissement de nombreux tronçons allège chaque année le coût de leur endettement.

 

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Résultat mécanique : le chiffre d'affaires progresse trois fois plus vite que l'inflation, quand le bénéfice net, lui, met le turbo, avec une vitesse quatre fois supérieure à celle des prix.

 

 

Voilà qui confirme la justesse des positions de la CGT qui a toujours combattu les privatisations !

 

Car lorsqu'on propose les privatisations,

le margoulin qui le fait « ne nous dit pas tout ».

 

Et n'oublions pas que... "les promesses n'engagent que ceux qui les croient"

 

Le margoulin ne dit jamais que lorsqu'on privatise on introduit un nouvel acteur dans "le jeu": l'actionnaire !

 

Celui-ci n'est pas un philanthrope; il en veut "toujours plus" !

 

Aujourd'hui l'actionnaire est pire que le percepteur !

 

Plutôt que le "raz-le-bol fiscal"

c'est le "raz-le-bol actionnarial" qui serait logique !

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 07:54

             

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      Les dégâts collatéraux de la Réforme Ferroviaire n'ont pas tardé à se faire ressentir. Le saucissonage de la SNCF qui est le but de cette Réforme entraîne des conséquences dramatiques pour certaines lignes et notamment dans les secteurs cévenols.

Usagers, associations, élus et cheminots, craignent de voir s'approcher de plus en plus rapidement, et à échéance très proche, la fermeture définitive et totale des guichets des gares de Grand-Combe (Gard), Génolhac (Gard) et Villefort (Lozère).

 

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Les menaces se font de plus en plus pesantes, suite à un désaccord entre les services "voyageurs" et "circulation" à la direction régionale Sncf en Languedoc Roussillon.

 

Le service "voyageurs" ne souhaiterait plus compenser financièrement la branche "circulation" pour assurer ce service de proximité indispensable à la vie de la ligne et des territoires.

En effet, dans ces territoires, la vente des billets aux guichets est assurée par des agents circulations. Ceux-ci sont pourtant volontaires pour maintenir l'activité "vente" et continuer à assurer cette mission dans les gares concernées.

 

SN

 

Un tel scénario est pour tous les acteurs locaux concernés (usagers, élus, associations et cheminots) particulièrement catastrophique et inenvisageable. Tous restent mobilisés pour suivre l'évolution de la situation dans ces territoires qui n'avaient pas besoin de ça.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:18

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La CGT Mine Energie 34, l'organisation interprofessionnelle a dressé le bilan de cette décennie de lente libéralisation de l'entreprise publique créée au sortir de la deuxième guerre mondiale selon les recommandations du programme du Conseil national dela Résistance.Et les conséquences pour les agents comme pour les usagers de l'ouverture à la concurrence imposée en 2004 par la Commission européenne sont très loin des promesses faites à l'époque.

 

« Il n'y a pas de quoi faire la fête. »

 

"La concurrence ferabaisser les prix et améliorera la qualité des services" avait prédit la Commission en 2006 …...

 

Résultat : en dix ans, le prix de l'électricité a augmenté de 21% et celui du gaz de 66%. Quant aux missions de service public assurées pour la plupart gratuitement avant 2004, elles ont devenues payantes :

le changement de compteur est passé de 0 à 54 euros, les frais de mise en service de 11,47 à 26,17 euros.

 

 

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Non seulement EDF a perdu la confiance des usagers (selon Ipsos, la société est passée de 6ème entreprise préférée des Français en 2004 à 64ème en 2014), mais ses tarifs prohibitifs ont plongé plus de 8 millions de personnes dans la précarité énergétique. « Une réclamation sur cinq auprès du médiateur de l'énergie concerne un impayé contre une sur dix en 2008 ». Autre effet boomerang, la perte de compétitivité des entreprises, pourtant si chère au Médef et au gouvernement.

 

« On avait l'électricité la moins chère d'Europe, aujourd'hui 48% des chefs d'entreprise indiquent qu'ils répercuteront la hausse des prix par des suppressions de postes ou une augmentation du prix de vente de leurs produits.

Les usagers sont doublement victimes. »

 

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Aujourd'hui, le seul intérêt est celui des actionnaires »

 

Sans trop insister sur le discours « On vous avait prévenus », la CGT dresse néanmoins un constat "d'échec". Y compris pour les salariés, dont les conditions de travail et salariales se sont dégradées au fil des années dans une recherche constante d'économies.

 

 "On en est réduit à compter le nombre de tournevis dans la caisse des ouvriers qui vont sur le terrain", illustre Ludovic Coulonval (Mines Energie 34). S'ils y sont envoyés...

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L'externalisation et le recours à la sous-traitance sont en effet devenus la règle, les agences d'accueil ont été fermées, remplacées par des "boutiques" dont le "seul objectif est de vendre des services".

 

Dans le même temps, l'entreprise ne s'est jamais aussi bien portée, « pour ses actionnaires »

 

 Un chiffre d'affaires qui est passé de 46 milliards d'euros en 2004 pour EDF-GDF à 72,7 milliards pour la seule EDF en 2014,

 

des bénéfices qui ont triplé entre 2010 et 2011

 

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et des dividendes qui ont augmenté de 37%  depuis 2005.

 

Un paradoxe dont la CGT espère bien faire prendre conscience aux citoyens, en créant un "électrochoc". "Nous mettons en exergue tout le discours qui avait été porté il y a 10 ans pour montrer que le système libéral nous « envoie dans le mur ».

.

 

Car dix ans après la privatisation d'EDF-GDF,la CGT en est persuadée, il y a urgence à mettre en place un pôle public de l'énergie.

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 22:08

 

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Valls obtient de justesse la confiance (269 députés ont voté pour, 53 se sont abstenus et 244 ont voté contre) 

Avec 269 voix, jamais un Premier ministre n'avait ainsi depuis 28 ans recueilli aussi peu de suffrages de Députés.

Après les annonces de MAnuel Valls concernant les petites retraites, c'est sur que Gattaz doit être tout tremblant..... en recomptant ses 40 Milliards....

C'est vrai 8 € par Mois (soit 0,26 centimes par jour) pour les Minimum vieillesse et une Prime Unique et Exceptionnelle de 40 € pour les petites Retraites ça à de quoi les inquiéter si jamais il venait à l'idée de ce Gouvernement d'augmenter le SMIC de sommes aussi considérables.....

 

Henri Verneuil dans un des ses films avec Jean Gabin résumait très bien la situation à laquelle nous sommes confrontés actuellement. Dans un long monologue Jean Gabin disait :" Je vous reproche simplement de vous être fait élire sur une liste de Gauche et de ne soutenir que des Projets d'inspiration Patronale."...

 

Tout est dit....

 

Toutes ces annonces ne feront que nous sensibiliser d'avantage à participer MASSIVEMENT aux rassemblements organisés partout en France les 30 Novembre et 16 Octobre prochains.....

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 07:27

CHO7

Haro sur le SMIC, les 35 heures, les jours fériés: le détail des revendications du patronat

 

Profitant de sa "lune de miel" avec le chef de l'État et le premier ministre, le Medef — le syndicat des patrons — veut obtenir plus des salariés !

TOUJOURS PLUS !

 GAT5.JPG

Il vient de rendre public un véritable cahier de revendications (comme ceux que faisaient autrefois les salariés): Il revendique désormais publiquement la suppression des jours fériés, l’allongement de la durée légale du travail, le droit de payer des salariés en dessous du SMIC, etc.


Ce cahier de revendications patronal a été rendu public ce week-end dans le journal "Les Echos", dont le prétexte — mais "sans engagement" de sa part, cela va de soi — est de prétendument créer un million d'emplois en France. Comme toujours les engagements n'engagent que ceux qui les croient !

Pourquoi rendre public, justement ce week-end, ce projet revendicatif d'attaque massive contre le travail  ?

N'écartons pas l'idée qu'il s'agissait d'affaiblir le message et la porté médiatique la "Fête de l'Humanité", le grand rassemblement populaire et revendicatif du monde du travail qui se tenait justement ce week-end, au cours de laquelle les journées d'actions revendicatives des travailleurs, des 30 septembre (retraites et retraités) et du 16 octobre (défense de la sécurité sociale) ont été débattues et popularisées. Détourner les médias de leur mission — informer — et les mettre au service de leurs mauvaises  actions patronales, c'est une tactique patronale éprouvée, d'autant que les grands médias lui appartiennent.

 

Dans la logique dogmatique du Medef — qui écarte évidemment la recherche d’un accroissement de la demande par l'augmentation des salaires — le document balaye l’ensemble des revendications patronales, qualifiées de "leviers potentiels de croissance", qu’il s’agisse de mesures de court terme, parfois très sectorielles, ou de mesures globales touchant au Code du travail, ou à la fiscalité des entreprises et des riches.

 

AUST

Voici les plus emblématiques revendications du Medef: les salariés sont prévenus !

 

-  Suppression des jours fériés

 

Pour le Medef, « le nombre de jours fériés (11 au total) et les complexités d’organisation qu’ils induisent seraient un frein à la croissance et donc à l’emploi». En supprimant deux jours fériés par an, le patronat prétend espérer un gain de 1% de croissance, et la création de 100.000 emplois. Pourtant on a testé la suppression du lundi de pentecôte : elle a aggravé la crise !

 

- Casse du SMIC

 

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C’est une exigence que Pierre Gattaz a déjà formulée au printemps. Elle consiste à instaurer,  prétendument de façon transitoire, — mais on sait qu'en France le provisoire dure très longtemps ! — un salaire qui serait inférieur au SMIC pour les «populations les plus éloignées de l’emploi et qui pourrait être complété par des allocations sociales afin de garantir un pouvoir d’achat équivalent au SMIC».


Une logique qui revient à généraliser celle des emplois aidés, pourtant souvent critiquée par le patronat, alors que les grosses entreprises exploitent déjà des dizaines de milliers d'apprentis sous-payés, qu'elles jettent à la rue, dès le diplome obtenu, pour en prendre d'autres.

 

Rappelons que les "allocations sociales", sont payées par les cotisations sociales des salariés et les impôts, dans le même temps où le patronat revendique la baisse de ses cotisations et de ses impôts: qui paierait la note, selon vous ?

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Et le MEDEF jette en pature un prétendu "gain d’emplois" — chiffre livré à l'imaginaire social pour faire passer la pilule, mais toujours sans engagement aucun ! — entre 50.000 et 100.000 sur cinq ans. Rappelons au rèveur, au passage, que les conseils d'administrations des grandes entreprises ont prévu d'en supprimer 5 à 10 fois plus sur la même période dans leurs plans stratégiques !

 

- Réduire le nombre de Délégués du Personnel (DP), et de Comités d'Entreprises (CE)

 

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Réduire les possibilités d'action des défenseurs des salariés — que sont les syndicats — et particulièrement la CGT : c'est l'objectif patronal principal ! Le Medef veut donc "remonter les seuils sociaux", en se gardant bien de dire à quels nouveaux seuils doivent être fixées les obligations sociales mais aussi fiscales.

N'imaginez pas que ce soit la gestion des activités sociales qui pose problème au patronat; d'une manière générale cela ne lui coûte pas grand chose ! Dans de très nombreuses entreprises il ne leur accorde même pas de budget social au CE ! Non, ce que n'a jamais admis une grande partie du patronat c'est qu'il soit contraint d'informer les salariés sur ses projets de gestion. Il considère toujours que c'est une atteinte à la sacro-sainte propriété privée. C'est pour cela que les CE sont dans le collimateur ! C'est pour cela que les patrons jonglent avec le seuil des 50, pour que les salariés de viennent pas s'immiscer dans ce qu'ils estiment être leur "chasse gardée".

 

Le Medef se borne, à ce stade, à revendiquer un "lissage" des seuils, et, évidement, prétend — sans en apporter la moindre preuve — que cette mesure pourrait créer entre 50.000 et 100.000 le nombre d’emplois, "sous trois ans". Une nouvelle fois, les promesses n'engagent que ceux qui les croient !

- Allonger la durée du travail

 

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Pierre Gattaz revendique « d'en finir avec le principe d’une durée légale imposée à toutes les entreprises» en permettant à celles-ci d'imposer non seulement la durée, «qui constituera alors le seuil de déclenchement des heures supplémentaires», mais aussi le taux des majorations horaires et l’aménagement du temps de travail.

 

Traduisons ce charabia patronal :

1- L'élévation de la durée légale du travail permettrait de réduire le nombre d'heures supplémentaires, et donc d'en payer moins. Mais cela ne suffit pas aux Medef:

 

2- Réduire, voire supprimer les majorations des heures supplémentaires, c'est aussi ce que revendique aussi le Médef. Mais cela ne lui suffit pas encore:

 

3- Accroitre encore la flexibilité des salariés, pour rendre encore plus invivable la vie des salariés.

Pour le Medef, « La loi ne serait plus que supplétive, et s’appliquerait par défaut aux entreprises qui ne souhaitent pas, ou ne parviennent pas à négocier un accord» , précise le texte patronal. Cette revendication rejoint l’idée, également défendue par le Medef, de faire primer les accords majoritaires d’entreprise sur le contrat individuel, «pour permettre le réel développement des accords compétitivité/emploi, qui devront être offensifs et pas seulement défensifs».

 

- Travailler le dimanche

 

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Le Medef veut, prétendument "en accord avec les salariés qui le désirent, ou par accord social d’établissement, d’entreprise ou de branche", que des commerces soient ouvert le soir et le dimanche.

Il prétend, mais toujours "sans engagement" que nombre d’emplois qui serait créés s’élèverait entre 50.000 et 200.000 "à terme" dans le tourisme, et entre 40.000 et 100.000 dans le commerce et la distribution.

 

Dans le tourisme ? 

Encore faut-il que les salariés qui, rappelons le, représentent près de 95% de la population active, aient du temps libre pour se transformer en touristes ! 

Mais le Medef veut réduire le temps libre ! cherchez l'erreur !

 

Dans le commerce ? 

Tout le monde sait que la baisse du pouvoir d'achat des salariés réduit la consommation et vide les carnets de commandes des entreprises. Or les patrons refusent d'augmenter les salaires, et le gouvernement bloque les salaires des fonctionnaires depuis quatre ans, et bloque les pensions des retraités depuis un an !

Décaler les horaires d'ouverture des magasins n'augmentera pas le nombre de consommateurs; cela ne créera évidemment aucun emploi, mais, au contraire, aggravera la crise du commerce de détail et de proximité où le chômage s'accroîtra, au bénéfice des grandes surfaces.

 

 - Casser le CDI

 

PATRONS

C’est une idée ancienne du Medef, qui vise à généraliser à l'ensemble du monde du travail, le Contrat de chantier, tel qu’il existe dans le bâtiment.

Appréciez le langage: «Il s’agirait d’un contrat à durée indéterminée qui prendrait fin automatiquement une fois le projet réalisé.» En fait ce ne serait plus un CDI, mais un CDD de longue durée, pour, prétendument, d'après le Medef, répondre à la «peur de l’embauche» qui paralyserait les chefs d’entreprise, notamment dans les TPE et PME du fait de leur faible visibilité sur leurs carnets de commandes.

 

- Haro sur les privés d'emplois !

 

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Tout d'abord, le Medef veut une nouvelle négociation de l'assurance chômage ! Comme il n'est pas arrivé complètement à ses fins, malgré la signature complaisante de certains organisations syndicales de salariés, le Medef revendique de rouvrir «sans attendre» une nouvelle négociation sur le sujet

 

D'autre part, il revendique de «mettre en place un réel contrôle de la recherche d’emploi", qu'il prétend"quasi inexistant aujourd’hui».

 

BREF, LA TOTALE !

 

- Transformer le C.I.C.E en baisse durable de cotisations sociales

 

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Cerise sur le Gâteau, sur la partie fiscale de ses revendications, le patronat souhaite transformer le Cice en baisse de cotisations patronales sur les salaires (vous savez, ce qu’ils appellent abusivement « charges » et qui fait partie de votre salaire), mais… seulement en 2017.

Le Medef juge, en fait, qu’une baisse des cotisations sociales est plus durable qu’un crédit d’impôt... des fois qu’un nouveau gouvernement ne viennent le supprimer !.

Il revendique parallèlement la suppression progressive de taxes qui pèseraient, d’après lui, sur les facteurs de production et les taxes sectorielles.

 

 

CHIFFRES

Enfin, le syndicat patronal demande la suppression de la taxe sur les salaires, qui réduit très légèrement les profits des banques et des assurances, et, évidemment, la fin de la taxe sur les transactions financières

 

Voilà les Salariés savent maintenant à quoi s'en tenir et les Journées d'Action du 30 Septembre et du 16 Octobre prochains seront l'occasion de montrer que nous ne sommes pas prêts à nous laisser prendre la laine sur le dos sans réagir car il est clair que sans cette réaction MASSIVE des Salariés le Gouvernement cèdera (une nouvelle fois) aux injonctions du MEDEF et de la Finance...

 

 

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 15:15

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Le gouvernement est injuste pour les salariés, les chômeurs, les retraités mais généreux pour les actionnaires.

En France le chômage progresse, la création de richesses est en panne, la demande intérieure est moribonde.

 Le pouvoir d’achat des salariés, comme des retraités, ne cesse de baisser.

Des résultats catastrophiques qui sont le fruit de la politique d’austérité de la baisse des salaires, pensions et des cadeaux accrus au monde de la finance.

 

RETRAITE2

 

POURTANT  DE L’ARGENT POUR LES SALAIRES,

LES PENSIONS : IL Y EN A

 

 

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220 milliards d’euros d’aides publiques ont été donnés aux entreprises qui ne sont soumises à aucune évaluation alors que tous les observateurs attentifs constatent que cela n’a servi ni à l’investissement, ni l’emploi.

De 6,9 milliards d’euros en 1978, les Dividendes versés aux Actionnaires sont passés, pour les sociétés non financières, à 247,6 milliards en 2008, année du déclenchement de la crise.

En trente ans, leur montant a donc été multiplié par 36 quand la masse salariale ne l’était que par 4,5.

POUR LA REVALORISATION DES PENSIONS

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Les organisations syndicales, associations qui avaient réussi l’énorme manifestation des retraités le 3 juin, ont décidé de rappeler LEUR VOLONTE DE VOIR REVALORISER L’ENSEMBLE DES PENSIONS COMME CELA AVAIT LIEU LE 1ER JANVIER DE CHAQUE ANNEE. ET MAINTENANT LE GOUVERNEMENT, LE PATRONAT, ONT DECIDE DE REPORTER AUX CALENDES GRECQUES LES REVALORISATIONS DE NOS PENSIONS.

 

C’EST INSUPPORTABLE.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 09:45

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Ce Paron Voyou (incarcéré pour Banqueroute et Abus de Biens Sociaux) qui percevait un Salaire de 100 000 Euros Mensuels et qui avait perçu plus d'1 Million d'Euros de Subventions publiques avait licencié ses 105 Salariés du Site de Saint Christol en Juillet 2013 et ouvert un Centre Low-Coast à l'Ile Maurice.

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Le Conseil des Prud'hommes d'Alès devait se prononcer sur la "validité" de ces Licenciements que les Avocats qualifiiaient "Sans cause réelle et sérieuse" après que la Cour d'Appel de Nîmes ait rejetée le PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi)

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Après les différentes Plaidoiries le Conseil des Prud'hommes indiquait que le Jugement serait rendu le .......22 Janvier 2015 

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Par contre on est toujours sans nouvelle de la suite réservée à la Lettre de l'ancien Préfet du Gard après la sollicitation de l'Union Locale d'Alès concernant le "reversement" des Aides Publiques versées à cette Société.....

 

pref

cliquez sur l'Image

FR3

 

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