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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:01
Loi Macron et fin des 35 Heures ?
Loi Macron et fin des 35 Heures ?
Loi Macron et fin des 35 Heures ?

LA FIN DES 35 H : SMART ET CA REPART

 

La Loi Macron est passée entérinant « l’inversion de la hiérarchie des normes ». En clair, les Accords de Branche s’imposeront à présent au code du Travail.

 

Pourtant le Gouvernement n’a de cesse de nous répéter qu’il n’est pas question de toucher aux 35 Heures. Or dans les faits on voit bien que dans l’Usine SMART les Salariés ont été consultés pour savoir s’ils étaient d’accord pour travailler 39 Heures payées…… 37.

 

Mais que peut faire un salarié face à cette pratique de terreur sociale ?

 

 

Il a exercé son droit de vote et a dit non (69 % des ouvriers avaient voté contre), ses organisations syndicales locales ont fait ce pourquoi elles étaient mandatées, et pourtant il se voit imposé par la violence ce contre quoi il s’exprime.

 

Que fait alors la direction de l’entreprise ? En quelque sorte elle lève le secret de l’isoloir qui ne lui a pas donné satisfaction pour le remplacer par un contrat individuel, dont on voit bien ce que le refus de le signer impliquera : licenciement et chômage.

 

Les donneurs d’ordre disposent pourtant d’une usine rentable, qui n’a nul besoin de compresser ses coûts pour survivre. Dès lors on ne peut qu’en conclure qu’il y a autre chose, encore plus grave derrière cette affaire caricaturale : La volonté d’écraser toute velléité de résister. Aucune expression, même la plus policée et civilisée ne sera tolérée.

 

 

Il y a fort à parier qu’ils ne reconnaîtront jamais leur responsabilité sociale et politique, les seul comptes qu’ils aient à rendre, c’et à leurs actionnaires.

 

Ces tenants de l’adaptation individuelle du contrat de travail semblent très bien se satisfaire de cette ignominie à l'encontre des salariés.

 

Ils sont parvenus à transformer 69 % de refus dans le secret de l’isoloir en 90 % d’acceptation en public Fin des 35 Heures SMART et ça …repart

 

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 21:47
Emission Radio Grille Ouverte du 11 Décembre 2015

Ce matin dans leur Emission mensuelle des Chômeurs Rebelles CGT, après un édito "sanglant" de Babeth et une pause musicale non moins "battante de Zone Expression Populaire (ZEP) un petit tour de l'actualité sociale nationale (Elections Régionales, Etat d'Urgence Loi Macron, Air France, Good-year) et locale (Victoire à CAll-Expert, Espace Mémoire Mineurs, etc...) 

 

 

Pour écouter l'émission......Cliquez sur l'image ci-dessous 

 

 

Elections régionales ?

 

Ces élections se sont déroulées dans un climat qui n’a pas permis de faire campagne sur le fond. Ce qui bien évidemment arrangeait certains Partis.

Ce climat délétère créé suite aux attentats du 13 Novembre a permis au Gouvernement en place de faire voter l’Etat d’urgence pour une période de 3 Mois soit jusqu’à fin février avec tout ce qui peut en découler : perquisitions aléatoires de la police sans passer par la case justice, interdiction de toutes manifestations avec répression notamment pour la manif organisée dans le cadre du COP 21, et assignation à résidence. Et dernièrement nous avons appris que cet état d’urgence allait être prolongé d’une durée de 3 Mois supplémentaire.

On est donc en train d’installer dans la durée un régime d’exception qui concerne tout le monde et pas uniquement les terroristes. Nous syndicalistes nous pouvons aussi être concernés.

C’est donc dans ce contexte bien particulier où dans la tête des gens on installe la peur et ou l’on parle donc prioritairement de l’insécurité (chère au FN) que s’est déroulé le 1er tour de ces élections.

de plus, quand à la veille de ces élections régionales ce Gouvernement ne trouve rien de mieux que de nous parler de déchéance de nationalité pour les binationaux ou de délation fiscale...comme priorité alors que notre Pays compte plus de 5 Millions de chômeurs et 10 Millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et que dans le même temps on voit les familles les plus riches s'engraisser encore d'avantage, et qu'après il fasse semblant de s'étonner de la montée effrayante du vote extrémiste ....Ils nous prennent vraiment pour des Gogos. Leur seul programme et leur seule issue : agiter l'épouvantail FN........ Résultat abstention massive et FN devant tous les Partis. Mais contrairement aux affirmations des Médias le FN n’est pas le 1er Parti de France car se sont bien les 50 % d’abstentionnistes qui représentent la plus grosse partie.

 

  • Montée de l’extrême droite
    • Les raisons ?

 

En ce qui concerne le 2° Tour. Partout l’épouvantail FN est agité Car Le FN se nourrit de tout cela. Il explique aux gens : "Ils sont tous pourris, c’est l’UMPS, voilà des décennies qu’ils font pareil, et ne font rien pour vous." Il se présente hors système, n’ayant jamais gouverné, et l'ostracisme dont le front républicain veut le frapper ne fait plus que le renforcer. Trop facile, pour le FN, de dénoncer une coalition de facto de partis politiques avec des opinions en apparence opposées, mais qui ne se différencient en réalité que trop peu. La dénonciation d’un establishment qui ment et qui se tient par la barbichette devient crédible. 

 

Loi Macron renforcée par le vote.

 

Macron c'est celui qui nous dit sans arrêt qu'il faut réformer, moderniser et, à l'arrivée, on a droit aux plus vieilles recettes libérales. Il faut travailler le dimanche, travailler tard la nuit, faire rouler des cars au lieu de faire rouler des trains alors que l'avenir serait le fret ferroviaire. Derrière la modernité apparente, il y a souvent des recettes de régression sociale."

ll est intéressant de suivre la « vie » d'une loi à travers son parcours parlementaire.

La fameuse loi Macron a déjà évoluée entre les mains des sénateurs.....

MAIS POUR LE PIRE !

En effet, notre gériatrie sénatoriale (le Sénat donc) a cru bon de rajouter par amendement un nouveau troll anti-social dans ce torchon macronniste : le seuil du nombre de salariés pour devoir procéder obligatoirement à des élections de délégués du personnels dans une entreprise passerait de 11 à 21,

UN VRAI SCANDALE ! (comme disait Georges)

Par ailleurs, « the cherry at the top on the cake », (la cerise sur le gateau pour les francophones) les entreprises qui arriveraient donc à 21 salariés (nouveau seuil pour procéder à des élections Délégués du Personnel) ou à 50 salariés (seuil pour le Comité Etablissement et les CHSCT), auraient maintenant 3 ans avant d'avoir l'obligation de provoquer des élections professionnelles !

 

Mais HOLLANDE voulant certainement donner des gages supplémentaires à Bruxelles et au MEDEF,  vient d'en rajouter une couche en annonçant la création d'un barème d'indemnités de licenciement accordées aux Prud'Hommes...Donc suppression des risques juridiques pour les entreprises. Il n'est plus question d'indemniser les préjudices subis par les salariés mais de fixer des montants à l'avance.

Le MEDEF obtient ce qu'il n'osait même pas demander! Des amendes aux montants modestes avec le droit de faire le pire du pire aux salariés puisque de facto, les préjudices ne seront plus indemnisés !

 

Les dégâts ? Air France, Good Year

Le scandale d’Air France ce ne sont pas les quelques bouts de tissu qui ont beaucoup fait parler les médias mais bien les 2900 Licenciements pendant que la Société fait 2,5 Milliards de Profits, que le PDG voit sa rémunération passer de 375 000 € à 645 000 € soit une augmentation de 72 % et pendant ce temps l'Etat verse 40 Millions de CICE pour l'année 2013 et 57 Millions pour 2014..........Elle est là la violence

Et le pire du pire c’est que 6 Salariés ont été placés en garde-à-vue, et quatre d'entre eux ont été interpellés à leur domicile, vers six heures du matin comme les plus grands criminels.

Pour les anciens Good-year, on croit rêver, Alors que l’entreprise et les cadres qui avaient été séquestrés ont retiré leur plainte pour des faits datant de janvier 2014, le procureur s’acharne et réclame Deux ans d’emprisonnement contre huit anciens salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord

Par contre le Patron de l'UIMM (Organisation Patronale) pris les doigts dans le pot de confiture (Denis Gautier-Sauvagnac avait retiré entre 2000 et 2007 quelque 19 millions d’euros en liquide des caisses de l'UIMM) lui n'a été condamné qu'à du .................sursis Alors ils sont où les voyous ??? et elle est où la justice ????

 

 

  • Call Expert, victoire des salariés de l’UL et la FD des bureaux d’études.

Ce Patron Voyou qui avait licencié ses 107 salariés après avoir encaissé près d'1 Million d'Euros d'Aides publiques (que le Préfet du Gard s'était engagé à faire reverser) et accumulé plus de 2 Millions de

Dettes Sociales (URSSAF, IMPOTS, RETRAITE) s'était ensuite installé à l'Ile Maurice. Lors de ce conflit le Préfet du Gard n'avait pas hésité à accuser l'Union Locale CGT d'Alès d'être responsable de cette casse sociale....La Justice vient de reconnaître que la lutte engagée par l'Union Locale CGT d'Alès était juste et même si les salariés ont malheureusement perdus leurs emplois elles vont percevoir une réparation légitime après cette longue lutte...

 

  • Rejet par le Conseil d’Etat du PSE

 

C’est vrai que ce PSE était pratiquement le premier qui se déroulait dans le cadre de l’ANI, il était donc important que les salariés puissent obtenir satisfaction car la décision rendue va maintenant faire jurisprudence.

 

 

  • Destival : les Amis de Ladrecht, Roustan traine les pieds pour implanter l’expo sur le site

 

Oui c’est un dossier porté par l’Association des Amis de LAdrecht et soutenu par le Syndicat CGT des Retraités Mineurs et L’Union Local.

Suite aux fermetures des mines après la longue lutte des mineurs dans les années 1980 qui déboucha sur l’embauche de nombreux mineurs, en 1985 l’exploitation charbonnière au fond s’arrêta en Cévennes.

Le puits de Destival fut dynamité en 2002. Cependant les HBCM ont considéré qu’il convenait  de maintenir dans ce lieu, le souvenir d’une histoire industrielle et sociale ancrée dans la mémoire collective. Pour ce faire, elles ont décidé d’apporter leur soutien à l’initiative menée par la Communauté du Grand Alès, l’Association des Amis de LAdrecht et la Fédération des Mineurs CGT des Cévennes qui vise à créer sur la Comme de Saint Martin de Valgalgues, un espace mémoire destiné a rappeler aux générations futures la solidarité de la profession minière. Une Convention a donc été signée entre toutes les parties pour s’engager dans ce projet.

La réalisation de l’exposition dont le coût est de 35 000 €, financés par l’ANGDM, le Conseil Général du Gard la Région Languedoc Roussillon, la Communauté Alès Agglo et la Fédération régionale des mineurs est maintenant terminée de puis plusieurs années. Mais Max Roustan traîne les pieds et ne répond même plus aux nombreux courriers qui lui ont été adressés Christophe Rivenq prétexte que l’aménagement du terrain où elle devait être installée traîne suite à la vente de celui-ci par la Communauté à une Entreprise privée.

Francis Iffernet invite donc Roustan à respecter ses engagements et précise qu’avec la somme totale des subventions qui se chiffre à + de 68 000 € il est possible d’engager les travaux ..si on en a la volonté politique. Mais Roustan et Rivenq traînent effectivement les pieds car peut-être que cette mémoire collective ouvrière toute cette culture de luttes, de conquêtes sociales qui marquent l’histoire minière cévenole, ils  ne souhaitent pas la voir perdurer.

 

 

 

 

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:48
Déclaration du CCN de la CGT
Déclaration du CCN de la CGT
Déclaration du CCN de la CGT

Le Comité confédéral national de la CGT réuni les 17 et 18 novembre 2015, tient à témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par la tragédie du vendredi 13 novembre. Elle salue à nouveau la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

 

 

Ces attentats, perpétrés sur des lieux de culture et de vie, frappent et concernent chacune et chacun d’entre nous, toutes les populations de toutes religions, origines ou nationalités et particulièrement la jeunesse. Des salariés, des adhérents d’organisations syndicales, sont au nombre des victimes, dont plusieurs de la CGT.

 

Les attentats qui ont touché la France, frappent les populations partout dans le monde, comme à Beyrouth et en Turquie dernièrement, ou lors de l’explosion de l’avion Russe.

 

Notre solidarité s’adresse à toutes les victimes de ces assassinats. Derrière ces atrocités, des discours trop souvent entendus reviennent à grands pas. La guerre ne règle rien, au contraire. Les lieux de tensions et conflits se multiplient avec leurs cortèges de morts, de destruction, de désolation et de haine. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Lybie, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil.

 

Avant la fin de la 2ème guerre mondiale, lors de la déclaration de l’OIT en 1944, l’ensemble des pays de la planète avait affirmé que seule la justice sociale serait facteur de paix.

 

 

 

Bon nombre de gouvernements l’ont oublié et font le contraire.

 

La CGT réaffirme ses valeurs de paix et de fraternité dans son combat pour le progrès social, la démocratie, la liberté, la laïcité, nécessaires au bien vivre ensemble. Elle s’insurge contre l’invitation du front national à l’Elysée. Elle refuse toute stigmatisation des étrangers et amalgame entre immigration et terrorisme.

 

Aujourd’hui, la CGT prend note que le Président annonce dans son discours, ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable. Elle exige donc un pacte de progrès, de démocratie sociale, d’éducation, de sécurité et de paix pour toutes les populations.

 

 

 

Nous sommes favorables à un renforcement de la sécurité et des libertés des citoyens. Il ne faut pas confondre des moyens et des effectifs de police et gendarmerie supplémentaires avec une restriction des libertés individuelles et collectives. De même, combattre, écarter les formes de radicalisation passe avant tout par le respect des droits fondamentaux d’accès à l’éducation, à la culture, à la santé et à l’emploi.

 

Ce n’est pas une quelconque modification de la constitution qui permettra de tarir les sources de financement et d’armement des terroristes. 

 

Il faut d’ailleurs souligner que l’Etat français est le 2ème pays vendeur d’armes au monde, devant la Russie et la Chine. 

La CGT exige l’arrêt de tout commerce d’armes avec les Etats qui entretiennent des liens avec les terroristes.

Elle demande que la priorité soit donnée à la recherche de solutions multilatérales dans le cadre de l’ONU.

 

Elle refuse que les salariés et la population française, à travers des modifications de la constitution, soient placés de fait dans un état d’urgence permanent.

 

Elle refuse que l’expression revendicative et le mouvement social soient muselés.

 

La Loi portant modification de la loi de 1955 sur l'état d'urgence votée presque unanimement à l’Assemblé Nationale et au Sénat comporte des zones d'ombre sujettes à "interprétation" et donc pouvant s'appliquer à d'autres personnes que des individus dits dangereux. 

 

 

Notamment en ce qui concerne l'assignation à résidence qui s'appliquera donc à toute personne à l'encontre de qui il existe des "raisons sérieuses de penser" que son comportement est une "menace pour la sécurité et l'ORDRE PUBLIC".

Certes cette Loi précise bien qu'il n'y aura pas de contrôle des médias ni de perquisitions chez les avocats, mais quid des Syndicats et des Syndicalistes ?

 

Au fait une Manifestation syndicale porte-t-elle atteinte à l'ordre public ????

 

Cette situation douloureuse touche la conscience de chacun des citoyens, mais c’est bien le combat pour la justice sociale qui fera reculer les guerres, le terrorisme, le fondamentalisme, la xénophobie, le racisme, l’obscurantisme et la régression.

 

Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à refuser les reculs sociaux et se mobiliser pour les salaires, l’emploi, la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions de travail, la protection sociale, les libertés syndicales.

 

La CGT engage une large consultation des salariés, afin d’être à l’écoute et de partager avec eux ses propositions pour sortir de cette crise. Elle débattra de la nécessaire mobilisation à mettre en œuvre pour y parvenir.

 

Pour cela, le Comité confédéral national, appelle à poursuivre et amplifier la rencontre de ses syndiqués dans leurs syndicats, sur leurs lieux de travail.

 

Après le temps du recueillement, les rendez-vous revendicatifs et mobilisations programmés doivent avoir lieu en travaillant des modalités permettant d’assurer la sécurité des salariés. Pas plus qu’il n’y a de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

 

Notamment, le 2 décembre où la CGT appelle à une journée nationale d’action organisée en territoire, ayant pour thème 

 

« NON à la violence sociale, OUI à l’efficacité économique, sociale et environnementale ».

 

 

 

 

 

 

 

La CGT œuvre pour préserver les droits et la citoyenneté de tous. 

C’est en ce sens, qu’elle a sollicité une rencontre avec le Gouvernement, sur le contenu des futures modifications constitutionnelles envisagées et pour les mesures à prendre allant dans le sens des attentes des salariés, dans le cadre de l’état d’urgence.

 

Montreuil, le 18 novembre 2015

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:11
Les Fonctionnaires MERITENT...... moins de mépris
Les Fonctionnaires MERITENT...... moins de mépris
LA RÉMUNÉRATION À LA PERFORMANCE EST ANTINOMIQUE DU SERVICE PUBLIC
 
 
Les défenseurs de la rémunération à la performance estiment que les fonctionnaires sont peu productifs parce qu’ils ne sont pas motivés en raison de leurs garanties statutaires. Bien que cela reste à discuter, ne serait-ce parce que le statut général, pour peu que l’on veuille bien lui faire jouer pleinement son rôle, permet de prendre en compte le niveau d’investissement des personnels, il n’en demeure pas moins que ce raisonnement sert de base aux initiateurs de la rémunération au mérite. Or, un tel raisonnement, qui transpose les dispositifs en vigueur dans le secteur privé, écarte notamment une donnée fondamentale : la nature des missions du service public, et plus particulièrement l’objectif égalitaire qui doit être celui du service public rendu aux usagers. Or, s’il y a rémunération à la performance c’est le quantitatif que mesurera l’indicateur qui sera privilégié, et ce au détriment de la qualité du service public, en privilégiant ce qui est quantifiable, et ensuite, en privilégiant les missions plus « faciles » à atteindre - notamment en terme de temps. 
 
Pour le Syndicat C.G.T d’autres voies existent pour une meilleure efficacité du Service Public :
 
  On peut rapidement relever les effets négatifs de la rémunération à la performance, au travers de la mise en concurrence des personnels entre eux, avec ses conséquences sur le travail d’équipe, sa cohérence, et donc y compris sur l’efficacité tout court. 
 
  On pourrait trouver des réponses efficaces au travers d’une profonde démocratisation de la fonction publique, permettant aux usagers notamment de mesurer le niveau de réponse apporté à leurs besoins ainsi que par une pleine application de ce qui fonde le statut général, par exemple en matière d’avancement, de promotions… ou encore bien entendu par la question des moyens.
 
Et d’ailleurs n’est-ce pas là le nœud du problème ?
 
 
N’est-ce pas avec la crise des finances publiques que prend forme l’idée de la rémunération à la performance ?
 
N’est-ce pas en pleine crise salariale et l’impossibilité de parvenir à un accord avec aucune organisation syndicale que le Macron nous ressort « la rémunération au mérite » de son chapeau ?
 
 
Et la mise en place progressive de tels systèmes ne s’accompagne-t-elle pas, parallèlement, d’une diminution des moyens de la fonction publique, notamment en emplois ?
 
 
Oui, l’efficacité du service public passe par d’autres voies que celles dans laquelle on est en train de l’engager
 
 
 
 

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 07:53
La dernière de Gattaz : Licenciement sans motif....
La dernière de Gattaz : Licenciement sans motif....

C'est la dernière en date de Gattaz, la plus terrible,, le Medef propose de supprimer le motif du licenciement, c’est leur but ultime : dénoncer la convention 158 de l’OIT !

 

Licencier sans motif c'est le comble du viol de la dignité du salarié, cela revient à avoir le droit de dire  :

"dehors, on te chasse de ton emploi, et on ne te dira pas pourquoi".

Le "conseil d'entreprise" dans les plus de 50 salariés, (3% des entreprises) reprendrait l’ensemble des prérogatives dévolues jusqu’ici au Comité d’entreprise, au Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), aux délégués du personnel et aux délégués syndicaux.

 

Dans les entreprises de moins de 50 salariés, le patronat entend aussi supprimer l’obligation d’élire des délégués du personnel, arguant qu’elle n’est déjà pas respectée.

 

Mesurons ce que cela veut dire :

 

1°) 97 % des entreprises ont moins de 50 salariés. Elles font travailler plus de 8 millions de salariés. Il n’y aurait plus aucune forme de représentation pour ces salariés.

 

C’est déjà le cas pour le million d’entreprises de moins de 11 salariés. C’est à dire que 4,2 millions de travailleurs des TPE n’ont aucun droit â être représentés. (en fait il faudrait corriger cela avec des délégués de site ou, mieux, par extension des pouvoirs des « conseillers du salarié »).

Par ailleurs c’est vrai, l’ordre public social n’est pas respecté, dans les plus de 11 salariés car prés de 80 % des employeurs y violent la loi sur la mise en place des délégués du personnel.

Mais c’est dans ces entreprises qu’il y a le plus de précarité, le plus de turn over, le plus de dépassement illégaux des durées du travail, le plus d’heures supplémentaires impayées, les plus bas salaires, le plus d’accidents du travail, le plus de maladies professionnelles, le plus de licenciements sans cause réelle et sérieuse, abusifs, le plus de travail dissimulé, le plus de fraude patronale aux droits sociaux, les conventions collectives les moins respectées…

C’est donc là qu’il faudrait faire porter l’effort pour les droits des salariés, pour l’état de droit dans les entreprises…Les questions de sécurité sont si graves qu’il faudrait des CHSCT à partir de 20 salariés.

…Mais non, le patronat veut tout supprimer en dessous du seuil de 50.

(Le patron joue sur de velours, il flatte tous les petits employeurs,  mais si la gauche était de gauche, la bonne riposte serait de réguler la sous-traitance, responsabiliser les donneurs d’ordre, aligner les sous-traitants sur la convention collective du donneur d’ordre, faciliter la reconnaissance des UES… pour nous mettre les petits employeurs avec nous… contre les gros patrons !)

 

(Rappelons pour les admirateurs du « modèle » allemand, qu’il y a des délégués à partir du seuil de 5 par entreprise. Et que les conseils d’administration y sont composés à 50 % de salariés.)

 

2°) dans les entreprises de plus de 50 salariés, le Medef propose qu’il n’y ait plus qu’un « conseil d’entreprise ».

 

Une seule instance c’est la mort des fonctions dévolues sagement à chacune de celles qui existaient :

-       les DP sont censés schématiquement s’occuper prioritairement des contrats et situations individuelles des salariés

-       les CE sont censés schématiquement s’occuper prioritairement des situations collectives et des évolutions de l’entreprise, socialement et économiquement

-       les Chsct comme leur nom l’indique s’occupent des conditions de travail, de la santé de l’hygiène de la sécurité, ce qui est un immense domaine, allant des risques physiques aux risques psycho-sociaux.

Chacune de ces instances beaucoup de mal a fonctionner, car le patronat met des bâtons dans les roues, aussi bien à l’information qu’à la prévention, à la médecine du travail qu’à l’inspection du travail.

Exit donc les CHSCT : plusieurs décennies de protection de la santé, des conditions de travail, hygiène et sécurité pris en main par les salariés eux mêmes vont donc être jetés à la poubelle

 

Même la présidente de la CGC affirme qu’on « en revient à un dialogue social préhistorique » .

 

Pourtant c’est le fruit d’une lutte acharnée depuis 30 ans du patronat contre tout ce qui est issu du conseil national de la résistance, perfectionné après mai 68 et ensuite par les lois Auroux et Aubry.

Avant les élections des CE/DP étaient tous les ans, ensuite tous les deux ans, puis tous les 4 ans. Avant les DP et CE étaient séparés, ils les ont déjà fusionné dans des « DUP » (délégations uniques du personnel) dans un certain nombre d’entreprises ou les syndicats se laissaient faire. A chaque fois, ils y gagnent des élus et des heures de délégation en moins. Chaque fois ils y gagnent en absence de contrôle,  de vigilance et de possibilités de se défendre des salariés.

Déjà dans 25 % des entreprises qui devraient avoir un CE, 25 % n’en ont pas. 25 % ont un CE « bidon », pro patronal, propulsé sans syndicat : exemple le CE de Quik Ile de France ou règne un « syndicat » baptisé « énergie pétillante » et qui regroupe les « managers » désignés à cette fonction, dans des « après midi dansants »

 

Enfin dans les 25 % où il existe de vrais CE, le patronat, grâce à l’ANI du 11 janvier et la loi du 14 juin 2013 a diminué de façon drastique les obligations de communiquer des informations

 

 « Dans les grandes entreprises avec plusieurs établissements et plusieurs CHSCT, l’ANI permet désormais pour ces différents CHSCT de limiter les éventuelles expertises et les principales consultations à une seule expertise et une seule consultation, en instituant une « instance de coordination des CHSCT ». Et là encore, avec des délais impératifs. C’est un affaiblissement des CHSCT d’établissement, de terrain : l’explosion d’AZF aurait plutôt poussé à renforcer ceux-ci. »

Les CE ont été aussi « contournés » dans l’élaboration des plans sociaux, les juges dessaisis, pas à pas, de « sommets sociaux » en « sommets sociaux », hélas sous la gauche, le droit des IRP et le droit syndical reculent.

Mais là, il ne s’agit plus de « recul » mais de quasi disparition.

 

 

Les « seuils » n’ont jamais empêché d’embaucher. 

Mais sans C.E., le patron évite un budget de fonctionnement limité à 0,2 % de la masse salariale et un budget des œuvres sociales négociable, en moyenne de 0,7 à 0,9 % de la masse salariale. Sans DP ni C.E., le patron évite aussi un contrôle et un dialogue avec ses salariés : ça diminue des droits, baisse le coût du travail, évite ou masque des emplois.

 

s’en prendre aux seuils sociaux, c’est « considérer les représentants du personnel, les droits des salariés, le syndicalisme comme un frein au développement de l’entreprise, alors qu’au contraire c’est une chance ».

 

 

Et la présence de salariés aux conseils d’administration ou de surveillance, ce n’était pas un progrès fixé par l’ANI et la loi du 14 juin 2013  ?

Cela ne concerne que très peu d’entreprises : celles de plus de 10 000 salariés dont 5 000 en France, soit autour de 250. Il s’agit de l’éventuelle participation restreinte de un ou deux salariés dont on ne sait comment ils seront désignés, mais leur fonction sera incompatible avec celle de membre du CE, du CHSCT, de DP ou de délégué syndical et ils ne seront pas « pro- tégés ». Ils auront voix délibérative mais seront soumis aux règles de confi- dentialité… Le délai pour la mise en place est de 26 mois…

Sur les 40 entreprises du CAC, 10 se considèrent comme « hors périmètre d’application de la loi »… sous prétexte que la société de tête du groupe serait une holding comptant moins de 50 salariés. Il s’agit d’Alcatel-Lucent, Axa, Cap Gemini, Carrefour, Legrand, LVMH, Sanofi, Schneider, Technip, Unibail Rodamco et Vallourec. Sous réserve d’un inventaire plus précis, plus d’un quart des entreprises du CAC 40 entendent donc échapper à l’ANI et à la loi du 14 juin 2013 qui prévoit qu’avant le 30 juin 2015, « le gouvernement remette au Parlement un rapport portant sur le bilan de la mise en oeuvre de l’obligation de représentation des salariés au conseil d’administration ou de surveillance ». Déjà le patronat, se moquant encore une fois du « contrat » comme de la loi, prend ses dispositions pour l’éviter.

 

L’ANI et la loi Medef qui en est issue, ont reculé les délais avant qu’un patron soit obligé d’organiser des élections de délégués du personnel ou de CE. En fait les "seuils" sont déjà "gelés" un an.

 

 

Puis Jean-François Copé l’avait dit : si la droite revient, elle modifiera les seuils sociaux, au lieu que les délégués du personnel soient obligatoirement élus à partir de 11 salariés, ce sera à partir de 50.

Le Medef a hâte d’accélérer le processus. Vals, Macron, maintenant hélas vont au devant de ses voeux.

 

 

 

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 07:32

SUR UN AN LE NOMBRE DE DEMANDEURS D’EMPLOI EN FRANCE  

A AUGMENTÉ DE 306 300 POUR ATTEINDRE......

LES  5 781 700 DEMANDEURS D’EMPLOIS

Malgré une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A de 23 800 en septembre 2015, les chiffres du chômage montrent une nette croissance des catégories B et C, soit une montée de la précarité.

 

Ces chiffres confirment la montée de la précarité qui coûte pourtant, selon les services de l’Unedic, quelques 8,3 milliards d’euros chaque année à l’assurance chômage.

 

Ceux qui en payent le plus lourd tribut sont les seniors et les chômeurs de longue et très longue durée.

 

Pourtant, le gouvernement a choisi de continuer dans la voie qui nous a conduits à ces résultats. Notamment à travers la confirmation du pacte de responsabilité dans le cadre du PLFSS 2016, les exonérations qui deviennent légion et les politiques d’aides sans conditions ni contrôle dont bénéficient les plus grandes entreprises au détriment d’abord des salariés concernés mais aussi des entreprises les plus fragiles, les TPE.

 

Le contenu du dernier accord de principe du 16 octobre 2015, sur les retraites complémentaires, va en rajouter, puisque la première des conséquences est un report de l’âge effectif de départ en retraite d’un an, ce qui ne sera pas sans effet sur la situation de l’emploi.

 

Ce n’est pas non plus le contenu de la conférence sociale que nous avons décidé de boycotter qui va changer la donne.

 

Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

 

 

Nous réaffirmons que ce qui manque, c’est une réelle relance du pouvoir d’achat par UNE AUGMENTATION DES SALAIRES, DES PENSIONS ET DES MINIMAS SOCIAUX.

 

Une volonté de créer des emplois stables et un contrôle strict des aides et exonérations accordées aux Employeurs (CICE, Pacte de Responsabilité)

 

 Notamment en pénalisant ceux qui, sans scrupule, ne respectent pas les lois de la République.

 

 

La CGT entend poursuivre ce combat, n’en déplaise au Président de la République, au Premier ministre ou aux organisations syndicales et patronales rétrogrades.

NON LE NOMBRE DE DEMANDEURS D'EMPLOIS NE DIMINUE PAS !!
NON LE NOMBRE DE DEMANDEURS D'EMPLOIS NE DIMINUE PAS !!
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 07:49

Quelques semaines après le vote de la Loi MAcron et la libéralisation du Transport qui va permettre de mettre des milliers de bus sur les routes françaises au détriment du transport ferroviaire, l'accident de Puisseguin est venu remettre les pendules à l'heure et refroidir les ardeurs.

 

CAR... ET  SI LA MÊME CHOSE ARRIVAIT DEMAIN SUR NOUS ROUTES CEVENOLES PARTICULIEREMENT ETROITES ET SINUEUSES  ET DONC ACCIDENTOGENES ?

D'autant que des incidents se multiplient comme cette affaire de conducteur de bus sans permis que la Voix du Nord a révélé hier.

Au lieu d'ouvrir des lignes de bus sur des routes de plus en plus encombrées de semi-remorques et de poids lourds, et de mettre en danger les voyageurs, ne ferait-on pas mieux de développer le chemin de fer ?

CE BILLET DE GÉRARD FILOCHE DANS L'HUMANITÉ DIMANCHE NOUS INVITE À NOUS MOBILISER VITE, POUR RÉVEILLER LES CONSCIENCES.

 

"Un accident du travail, n’est pas le moment de se recueillir, mais de faire le maximum de bruit pour que les consciences s’éveillent, à chaud, et que les mesures soient prises vite, pour que ça ne se reproduise plus. C’est à ce moment là, hélas, tous les praticiens le savent, qu’on a le plus de chances de stopper des travaux dangereux et d’imposer des mesures de sécurité. Et souvent les patrons dans ces cas-là sont pour le recueillement des familles pas pour l’enquête de l’inspection du travail ni des services de sécurité !

  • Ce fut le cas pour la mort le 13 juillet d’un intérimaire de 41 ans tombé dans la fonte liquide à 1400° chez Arcelor-Mittal. Quand le CHSCT de Grand-Scynthe a voulu exiger une expertise, la direction a refusé, et on attend encore la décision du tribunal.
  • Et un autre ouvrier, intérimaire lui aussi, de 29 ans est tombé dans la fonte liquide en septembre.

Les gros médias des 7 milliardaires ont parlé des « chemises déchirées » à Air France mais jamais de ça ! Sinon ils auraient été obligés de reconnaitre que 21 % d’intérimaires chez Arcelor, site classé « Seveso » et en convention avec l’état, c’était tout simplement criminel.

 

ON A TOUS ÉTÉ TRAUMATISÉS PAR LE TRAGIQUE ACCIDENT D’AUTOCAR/CAMION DE PUISSEGUIN ET TERRIBLEMENT ÉMUS PAR LES FAMILLES DES 43 VICTIMES.

Les gros médias ont critiqué ceux qui parlaient très vite des urgences que soulevait ce drame. Bien sur que ces morts-là n’ont pas été causés par la loi Macron du 8 août 2015 mais ils alertent forcément car depuis 6 semaines, 250 000 passagers ont été transportés, à cause d’elle, en autocar contre 110 000 pour toute l’année 2014.

 

L’URGENCE EST DONC DE FAIRE FACE AUX RISQUES POUR CES MILLIERS DE NOUVEAUX AUTOCARS QUI REMPLACENT EN CE MOMENT 40 % DES TRAINS.

 

D’autant que des millions de pauvres, retraités, jeunes, n’ont pas le choix, exclus du service public de la SNCF par le prix exorbitant des trains, les voilà relégués dans une nouvelle « 3° classe » sur des routes dangereuses, dans l’insécurité des files de cars doublant des camions. Le tout autoroute contre le rail et le fret.

Charles Fiterman, ancien ministre des transports, listait dans l’Humanité du 17 octobre 2014 l’ensemble des inconvénients du transport par autocar : « Veut-on une nouvelle catastrophe comme celle survenue à Beaune sur l’autoroute A6 le 31 juillet 1982, avec 44 enfants morts ? »

 

LES CARS INCONFORTABLES ET LENTS, SOUMIS À DES PARCOURS ÉPUISANTS ONT JUSQUE LÀ TUÉ 7 FOIS PLUS QUE LE TRAIN :

Que va-t-il arriver avec des milliers de plus lâchés de façon incontrôlée sur toutes les routes ? Les transporteurs se sont rués sur l’or sans même que les décrets d’application de sécurité de Macron aient été publiés. C’est la course des compagnies sous-traitantes, avec des intérimaires, et demain, des auto-entrepreneurs «uberisés». Sans parler de la pollution totalement contradictoire avec la COP21.

ALORS OUI, HALTE À LA LOI MACRON, FAISONS LE MAXIMUM DE BRUIT, IMPOSONS DE LA STOPPER AVANT QUE D’AUTRES ACCIDENTS NE SE PRODUISENT.

Vite, retour au progrès : autant de rail que possible en service public, moins cher et pour tous, et seulement des autocars quand il n’est pas possible de faire autrement."

Gérard Filoche

 

LOI MACRON : RISQUE D'EFFETS COLLATERAUX.....
LOI MACRON : RISQUE D'EFFETS COLLATERAUX.....
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 21:52
120 ANS : MAIS ELLE DECHIRE ENCORE
120 ANS : MAIS ELLE DECHIRE ENCORE

Ce week-end, l'Union Locale d'Alès fête les 120 ans de luttes et de conquêtes de sociale de la CGT.

 

Notre Bassin Alésien fortement marqué par de nombreuses luttes comme celle des mineurs de Ladrecht dans les années 1980, fêtera dignement cet anniversaire en rappelant que toutes ces victoires l'ont été après des luttes parfois très longues et très rudes et à l'heure où les syndicalistes  sont traités de voyous il sera bon de revenir sur  toutes batailles grâce aux éclairages avisés de Robert Mazauric (Historien) et de Francis Iffernet (Retraité Mineur)..

 

 

Le Programme de cet Exposition

Samedi 24 Octobre : 9 Heures Ouverture de l'Expo

11 heures : Vernissage

15 heures 30 : Chansons de Lutte

17 Heures : Débat Luttes Sociales sur le Bassin Alésien avec Robert Mazauric et Francis Iffernet

 

L'EXPOSITION SERA VISIBLE LES

24 & 25 OCTOBRE

DE 10 HEURES à 17 HEURES

 

 

TA

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:18

CONFÉRENCE SOCIALE OU MONOLOGUE SOCIAL ?

OÙ SONT LES RÉPONSES AUX EXIGENCES DES SALARIÉS ?

 

Dans nombre d’entreprises et dans les manifestations interprofessionnelles, depuis plusieurs mois, les salariés ont exprimé leurs désaccords à l’encontre des politiques d’austérité et face à la culpabilisation permanente instrumentalisée sur le "coût du travail". Ils ont exprimé haut et fort leurs exigences pour l’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux, pour leurs conditions de travail, l’équilibre temps de travail et vie privée, pour l’emploi, pour des protections à l’exemple de la Sécurité Sociale, des régimes de retraite…

Elles et ils ont parfois gagné comme à la polyclinique d’Auch,à Fralib, aux Jeannettes ou sont engagés dans des mobilisations, très souvent dans l’unité syndicale comme à l’APHP, Air France, Proségur, Graf Tech, le groupe Eiffage, Sanofi, Aréva, les postiers, les policiers, les éboueurs de la ville de Paris , la réforme du collège, la Française des roues….

Les seules réponses apportées se traduisent par la répression, une succession de lois de régression sociale, le passage en force en usant du 49/3, l’application unilatérale de l’accord chez les fonctionnaires, pourtant rejeté majoritairement, la baisse des pensions, la casse des régimes de retraites complémentaires Agirc et Arrco, dans un contexte où le chômage, l’insécurité sociale et les inégalités ne cessent de s’aggraver.

 

LA CGT NE PEUT PAS CONTINUER DE SE SATISFAIRE D’UNE POLITIQUE QUI REMET EN CAUSE NOTRE MODÈLE SOCIAL, LA CITOYENNETÉ AU TRAVAIL ET RÉPONDANT EXCLUSIVEMENT AUX INTÉRÊTS DU PATRONAT.

De plus, La CGT ne peut cautionner les discours actuels affirmant que la violence se situe du côté des salariés. La plus grande des violences, c’est la violence sociale vécue tous les jours par ces millions de salariés, chômeurs et précaires, qui sont majoritairement des jeunes, des femmes et des retraités. La violence, c’est apprendre du jour au lendemain que l’on va se retrouver sans emploi, en raison du diktat imposé par les actionnaires pour sécuriser la hausse de leurs dividendes et par les politiques d’austérité dictées par l’Union européenne.

 

LORSQUE L’ON QUALIFIE DES SALARIÉS DE VOYOUS, DE QUEL CÔTÉ SE SITUE-T-ON ? LORSQU’ON LES CUEILLE TÔT LE MATIN DEVANT FEMMES ET ENFANTS COMME DES CRIMINELS ? QUEL DIALOGUE PENSE-T-ON INSTAURER ?

Au vu du traitement qui est réservé aux salariés d’Air France aujourd’hui, on comprend dès lors bien mieux, le refus du gouvernement de recevoir la CGT le 23 septembre dernier, alors que des salariés étaient convoqués pour faits de grève, le jour même, et que des dizaines de milliers travailleurs manifestaient sur tout le territoire, contre la remise en cause des locaux des bourses du travail, contre la répression, les sanctions et les discriminations, pour les libertés et le respect du droit syndical.

 

 

AU REGARD DE TOUS CES ÉLÉMENTS, LA COMMISSION EXÉCUTIVE CONFÉDÉRALE RÉUNIE CE JOUR À LIMOGES A DÉCIDÉ DE NE PAS PARTICIPER À LA PROCHAINE CONFÉRENCE dite SOCIALE QUI SE TIENDRA LE LUNDI 19 OCTOBRE.

Dès l’annonce de la tenue de cette nouvelle conférence, notre confédération a demandé que soient inscrites à l’ordre du jour, les questions de salaires et réduction du temps de travail. La CGT estime en effet qu’aujourd’hui l’urgence est de mettre un terme définitif aux politiques austéritaires.

Ceci doit passer par des mesures immédiates, tant en termes de réduction du temps de travail que de revalorisation des salaires et ce, afin de favoriser la création d’emplois

 

L’ORGANISATION DE CETTE CONFÉRENCE dite SOCIALE AURA D’AILLEURS ÉTÉ UN EXEMPLE ÉCLAIRANT DE LA CONCEPTION DE LA DÉMOCRATIE SOCIALE PAR LE GOUVERNEMENT :

 

> Le programme définitif n’aura été communiqué que moins deux semaines avant. Peu ou pas de concertation quant aux thèmes retenus, le contenu des tables rondes évoluant d’ailleurs encore en fonction des demandes particulières des ministres.

> La démocratie sociale selon le gouvernement, c’est le refus de donner la parole aux organisations syndicales lors de la conférence plénière alors que la tribune est offerte aux « experts » patronaux. Démocratie sociale d’ailleurs remise en cause par la récente loi Rebsamen.

> La Commission Exécutive réaffirme que le rôle de la CGT, n’est pas d’accepter des décisions prises unilatéralement par le gouvernement et le MEDEF. Le rôle de la CGT, c’est au contraire de proposer des alternatives favorisant le progrès social et le plein emploi.

 

DANS CES CONDITIONS, LA CGT SOUHAITE QUE S’ENGAGENT RAPIDEMENT DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS AUTOUR DES SUJETS MAJEURS QUI PRÉOCCUPENT LES SALARIÉS, C’EST-À-DIRE :

- L’augmentation des salaires et le paiement des qualifications.

- La réduction du temps de travail en lien avec la santé au travail, son organisation, sa qualité.

- La sécurité sociale professionnelle avec un nouveau statut du travail salarié.

- L’avenir de l’industrie de notre pays.

- Le renforcement des services publics.

- Les enjeux environnementaux.

CES NÉGOCIATIONS DOIVENT SE FAIRE DANS UN CONTEXTE SOCIAL APAISÉ ET CONSTRUCTIF, EN CONCERTATION ET APRÈS CONSULTATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES REPRÉSENTATIVES DU PAYS, DONT LA CGT.

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 22:29
Air France : et si on parlait d'autre chose que des chemises ?
Air France : et si on parlait d'autre chose que des chemises ?

Dans le conflit Air France, on a beaucoup parlé des deux chemises des DRH qui n’ont pas résisté à la colère et l’exaspération des salariés à qui on venait d’annoncer que malgré leurs efforts et les gains de productivité allant de 13 à 20 % la Compagnie allait se débarrasser de plus de 2 900 d’entre eux.

 

Mais certains points ont beaucoup moins été évoqués par les Médias. La rémunération du PDG Monsieur de Juniac qui a augmenté de 72 % en un an passant de 375 000 € à 645 000 € a été légèrement abordée, mais par contre deux points n’ont pas mérités l’attention des médias :

 

1/ Air France qui a procédé à prés de 9000 suppressions de postes depuis 2012. a encaissé 40 Millions € au titre du CICE 2013 et 57 Millions € pour 2014

 

 

2/ François Hollande a signé en Mai  deux contrats de vente de 24 avions de combat Rafale au Qatar. Mais Le Qatar avait mis une condition à l’achat de ces 24 avions : obtenir des droits de trafic supplémentaires vers la France.

 

L’émirat a eu gain de cause. Les avions de Qatar Airways, pourront désormais atterrir à Lyon et à Nice en plus de Paris. Cette décision a contraint  Air France à revoir ses vols. 

Or, quand un avion long courrier est retiré de la flotte, ce sont 300 emplois directs en moins.

 

Alors arrêtons de traiter les salariés qui défendent leurs emplois de voyous et regardons les réalités en face

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