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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 10:22




MERCI DE NOUS FAIRE PARVENIR VOS RESULTAS à L'UL
SI VOUS NE FIGUREZ PAS DANS LE TABLEAU
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 15:18

 


 

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 10:08

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 14:40
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 10:22
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 16:40

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:43

 

Donnons de l’avenir aux Services Publics et aux Postiers

Le gouvernement vient d’adopter le projet de loi sur le changement de statut de La Poste en société anonyme et l’ouverture de son capital. Il doit être examiné à la rentrée parlementaire cet automne. Rien n’est joué quant à son issue.

La mobilisation nécessaire des postiers, notamment au travers d’un nouveau temps fort unitaire en septembre, doit s’accompagner de celle de la population. La consultation nationale - le samedi 3 octobre 2009 - à l’initiative du comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal, dans lequel la Cgt est partie prenante, sera l’occasion d’une nouvelle expression citoyenne massive pour s’opposer au changement de statut de La Poste. Cette consultation constitue une étape pour exiger auprès du Président de la République, l’organisation d’un référendum sur le service public postal. Car il est impensable qu’une loi décide de le transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens.

La Cgt s’oppose à ce projet de loi qui s’inscrit dans un processus de privatisation de la Poste, fragilisant davantage le service public postal, mettant en cause ses missions, la cohérence de la complémentarité de ses activités, l’intérêt général, et accélérant les suppressions d’emplois.

Avec l’ouverture du capital, c’est l’entrée programmée des actionnaires privés, avec une exigence accrue de rentabilité financière. D’expérience, cette logique conduit à privilégier les activités et les clients les plus solvables et à délaisser la réponse aux besoins sociaux.

La Poste occupe une place essentielle pour les citoyens, les entreprises, les collectivités territoriales. Elle contribue à l’aménagement du territoire, à la cohésion sociale, au développement de l’activité économique, donc au maintien et à la création de l’emploi dans sa globalité, au combat contre les inégalités sociales et territoriales.

Dans le contexte actuel de récession et de crise financière, économique et sociale les services publics, dont la Poste constituent un maillon important pour en amortir les effets auprès de la population et participer à la relance de l’économie.

La proposition de la Cgt de créer un pôle financier public a plus que jamais du sens pour permettre de regagner une croissance durable garante du progrès social et respectueuse de l’environnement.

Composante du pôle financier public, la Poste avec sa banque postale, ses centres financiers, son réseau de bureaux de proximité, contribuerait ainsi avec les autres acteurs de ce pôle à renforcer l’appareil productif et la reconquête de l’industrie, sécuriser l’épargne populaire et l’orienter vers la satisfaction des besoins sociaux et économiques, assurer l’accès de tous aux services financiers.

Face à la volonté de passage en force du gouvernement, la Cgt avec l’ensemble de ses organisations est mobilisée. Engagée dans la bataille contre le projet de loi sur La Poste, elle l’est tout autant pour assurer le développement d’un grand service public postal moderne et rénové qui s’insère dans une démarche plus globale de conquête de nouveaux espaces de Service Public pour répondre aux besoins actuels des usagers mais aussi au besoin d’une nouvelle politique de développement économique et sociale, nationale et européenne.

Montreuil, le 3 août 2009

 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:40

CAC 40

Grâce à la générosité de l’Etat, ça va bien pour les actionnaires

mercredi 5 août 2009

En pleine crise économique et sociale, alors que chaque jour des milliers de salariés perdent leur emploi et des millions de salariés, de privés d’emploi et de retraités souffrent de l’insuffisance de leur pouvoir d’achat, la plupart des grandes sociétés françaises annoncent des résultats semestriels inattendus.

Total annonce un résultat net de 4,5 milliards d’euros, BNP-Paribas 3,2 milliards, EDF 2,9 milliards, France télécom 2,6 milliards, Danone 932 millions, LVMH 687 millions, Lafarge 370 millions… Même une entreprise comme Renault qui affiche une perte de 2,7 milliards dispose d’une trésorerie de 848 millions d’euros.

Les actionnaires et les financiers s’en réjouissent.

Ces résultats sont obtenus sur le dos des salariés qui ont subi chômage partiel, horaires aménagés, gel de salaire, fermetures de sites y compris chez les sous-traitants, etc. Ils sont aussi obtenus au détriment des investissements productifs qui sont indispensables pour sortir de la crise.

La plupart de ces entreprises ont aussi bénéficié directement ou indirectement de l’aide de l’État. Le cas des banques est à cet égard éloquent. A l’instar de BNP-Paribas qui a reçu de l’État une aide de plus de 5 milliards d’euros. Cette aide n’a pas été mobilisée au service de l’emploi et de l’investissement productif, notamment en direction des petites et moyennes entreprises. Les résultats de BNP-Paribas s’expliquent principalement par les opérations financières. Ce qui est encore plus scandaleux est que la direction de la banque s’apprête à distribuer des bonus considérables, pouvant atteindre 1 milliard d’euros, aux dirigeants et aux traders, c’est-à-dire ceux qui réalisent ces opérations financières.

Ces pratiques scandaleuses montrent que l’État doit revoir sa copie. Elles confirment aussi que les revendications des salariés et les propositions que porte la CGT sont totalement légitimes.

Pour la CGT, la priorité est de mobiliser tous les moyens au service de l’emploi et de l’investissement productif et pour assurer une sécurité sociale professionnelle. C’est indispensable compte tenu de la montée du chômage et de la précarité.

Montreuil, le 5 août 2009

 

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 09:15
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 16:20




Interview de Bernard Thibault à Libération du 7/7/2009

"l'enjeu c’est

la vie personnelle"

mardi 7 juillet 2009

La CGT a recueilli 160 000 signatures contre la proposition de loi UMP. Son secrétaire général, Bernard Thibault, explique pourquoi il s’oppose à la banalisation du dimanche.

Notre sondage montre que les Français sont en majorité hostiles au travail du dimanche. Ce résultat vous surprend-il ?

Cela ne me surprend pas. L’opinion a évolué. Les gen

s ont pris conscience que l’enjeu était celui de leur vie personnelle. Les arguments ont évolué au fil du débat. L’emploi ? Les études ont montré que l’incidence dans ce domaine serait nulle ou négative : les postes créés dans la grande distribution détruiraient autant voire davantage d’emplois dans le petit commerce. Les gens voient que toute la semaine on licencie, et on voudrait leur faire croire que l’on va embaucher dimanche. Le pouvoir d’achat ? L’incidence sur les salaires dans le commerce sera nulle, et ils le savent. La consommation ? Les Français ne vont pas dépenser plus que ce qu’ils gagnent avec des magasins ouverts le dimanche. Tous les arguments économiques sont tombés les uns après les autres. Même celui du tourisme. Il faudrait changer la loi pour développer le tourisme ? Paris est déjà la capitale mondiale du tourisme de qualité, et la réglementation actuelle n’a jamais entravé le développement de ce secteur d’activité. Et que l’on ne nous serve pas l’argument grotesque selon lequel Michelle Obama ne peut pa

s faire ses achats dans un grand magasin parisien le dimanche !

Quand on analyse les préférences partisanes, on note que 64 % des sympathisants de gauche sont hostiles à la proposition de loi alors que 62 % des sympathisants UMP y sont favorables. Le débat ne s’est-il pas politisé ?

Ce texte est perçu comme une déclinaison du slogan « travailler plus pour gagner plus » . Aussi n’est-il pas surprenant de voir que l’électorat de droite affirme sa volonté de soutenir le pouvoir actuel tandis que la gauche s’y oppose. Mais à droite et à gauche, les gens se retrouvent pour vouloir préserver le dimanche. Quand on demande aux gens si c’est un jour fondamental pour leur vie de famille, sportive, culturelle ou spirituelle, ils répondent oui à 86 % ! Il n’est plus question de sympathies politiques, de catégories sociopr

ofessionnelles ou autres.

En même temps, ils ne se sentent pas obligés : à 62 %, ils pensent pouvoir refuser si on leur demande de travailler le dimanche.

C’est le résultat du discours actuel sur le volontariat. Il y a eu la séparation à l’amiable, les horaires individualisés, maintenant le prêt de salariés entre employeurs, et bien entendu les heures supplémentaires. Mais on peut avoir quelques doutes sur la réalité de ce volontariat. Même si l’on met des garde-fous pour empêcher le licenciement de salariés qui refuseraient de travailler le dimanche, la discrimination se fera à l’embauche. Vous refusez, vous n’avez pas de boulot.

Aujourd’hui, près d’un salarié sur quatre peut travailler le dimanche. Cette réalité, ne faut-il pas plutôt l’organiser, comme le propose le texte de loi, pour éviter les abus ?

Des millions de salariés travaillent déjà le dimanche, m

ais dans des secteurs ou des zones bien définis. Il y a le tourisme mais aussi la sécurité, les hôpitaux, les transports et certaines industries. Si on ouvre l’activité commerciale le dimanche, il ne faut pas oublier que derrière, il y a la logistique. Parler de développement durable et obliger davantage de camions à rouler le dimanche n’est pas très cohérent. Comme il était difficile de faire croire que les zones de Plan de Campagne, près de Marseille, de Sainte-Geneviève-des-Bois dans l’Essonne ou de La Défense étaient des hauts lieux du tourisme, on a inventé les Puce, « périmètres d’usage de consommation exceptionnelle ». Et là, on entre dans une autre dimension : il s’agit de légaliser des pratiques illégales, de donner une prime à la délinquance patronale. C’est exactement comme si, sur certaines portions d’autoroute, on relevait à 150 km / h la limitation de vitesse sous prétexte que des automobilistes ont pris l’habitude à ces endroits d’être systématiquement en infraction !

Que la CFTC, syndicat chrétien, défende le repos hebdomadaire le jour du Seigneur, cela se comprend. Mais la CGT ? Pourquoi le dimanche plutôt qu’un autre jour, tant que la durée légale du travail est respectée ?

Dans tous les pays du monde, le droit au repos s’est organisé autour des fêtes religieuses. En France, pays de tradition chrétienne, c’est le dimanche. C’est un fait. Et si un certain nombre de gens profitent du dimanche pour aller à la messe, pourquoi pas ? Mais ce qui nous inspire, c’est de façon beaucoup plus générale le fait que dans notre société, le dimanche est une journée réservée à des activités non professionnelles, familiales, associatives, sportives ou autres. De quel droit les patrons imposeraient à toute la société les temps de la vie ? On est dans le même débat que celui des retraites ou de la durée du travail : est-ce aux gens d’arbitrer entre le temps qu’ils consacrent au travail, à la famille, aux loisirs, ou est-ce aux entreprises de fixer les règles de la vie sociale en fonction de leurs intérêts ?

Recueilli par FRANÇOIS WENZ-DUMAS


 

 


 

 

 

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