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  Rassemblement 4 Mai

Saint Martin de Valgalgues

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  Pétition Non au Travail du Dimanche

 

 


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LES MERCREDIS

DE 9 H A 12H00

ET DE 14 H à 17 H


 


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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 10:04
VETUSTE DE LA BOURSE DU TRAVAIL..NON MAIS A L'EAU QUOI...
VETUSTE DE LA BOURSE DU TRAVAIL..NON MAIS A L'EAU QUOI...VETUSTE DE LA BOURSE DU TRAVAIL..NON MAIS A L'EAU QUOI...
VETUSTE DE LA BOURSE DU TRAVAIL..NON MAIS A L'EAU QUOI...

A de multiples reprises, le Maire d'Alès, propriétaire des lieux, a été interpellé concernant la vétusté et la mise aux normes de sécurité de la Bourse du Travail.

Toutes ces démarches sont restées, à ce jour vaines, si ce n'est l'intervention ce jour d'un Employé venu installer des panneaux d'évacuation en cas d'urgence, mais malheureusement ces panneaux dirigent les occupants vers une issue de secours ......consignée et non éclairée.

Devant le silence du Maire envers ces démarches, et en cette période d'Elections Municipales, l'ensemble des Candidats a aussi été informée afin de connaître  leurs positionnement si ils étaient élus.....

Cette attitude de la Mairie et ce non-respect des salariés qui se rendent à la Bourse du Travail de plus en plus nombreux dans nos locaux est déplorable.

De plus, il est évident que sa responsabilité serait engagée en cas d'accident.

Pour anecdote, lors des derniers orages violents l'eau s'est infiltrée par les menuiseries (non étanches) et a coulé sur l'installation électrique faisant disjoncter l'installation électrique et grillant plusieurs néons....

 

 

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CLIQUEZ ICI POUR LIRE L'ARTICLE D'OBJECTIF GARD

BOURSE DU TRAVAIL

 

 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 07:50
VIOLENCE SOCIALE ET JUSTICE DE…CLASSE
VIOLENCE SOCIALE ET JUSTICE DE…CLASSE

Les 19 et 20 Octobre prochains 8 Syndicalistes de l’Usine Goodyear seront jugés en appel pour avoir « retenu » plusieurs cadres de l’entreprise pendant quelques heures alors qu’ils venaient leur annoncer la fermeture de leur l’usine.

Suite à ce conflit (7 ans de lutte), ce sont 800 personnes qui pointent à pôle emploi, 12 suicides, des dizaines de couples et de familles brisées, plusieurs dépressions et maintenant 8 syndicalistes condamnés à 9 Mois de prison ferme malgré que les cadres "victimes" aient retiré leurs plaintes : la fermeture de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord aura eu des conséquences terribles sur la vie des 1 143 salariés licenciés. 

On reproche aux salariés leurs réactions violentes face à ces situations mais comme le disait Jaurès : « la violence c’est chose grossière, palpable chez les ouvriers….le patronat n’a pas besoin lui de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses pour exercer une action violente… »

En effet, chez Goodyear, suite à ce conflit (7 ans de lutte), ce sont 800 personnes qui pointent à pôle emploi, 12 suicides, des dizaines de couples et de familles brisées, plusieurs dépressions et maintenant 8 syndicalistes condamnés à 9 Mois de prison ferme malgré que les cadres "victimes" aient retiré leurs plaintes : la fermeture de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord aura eu des conséquences terribles sur la vie des 1 143 salariés licenciés.

Sachant que le Groupe Goodyear fait 2,5 Milliards de profits après impôts et verse 600 Millions d'euros de dividendes aux actionnaires ...

 

La vraie violence elle est sociale et ne salit pas les mains de leurs auteurs….

 

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 07:18
Faisons la Fête au Cévenol avant qu'ils ne la lui fassent
Faisons la Fête au Cévenol avant qu'ils ne la lui fassent
Faisons la Fête au Cévenol avant qu'ils ne la lui fassent

Comité de défense des services publics et des usagers dans les Hautes Cévennes

La Fête du Cévenol !

Appel à tous les défenseurs

du train TET « Le Cévenol »

 

Le 21 juillet 2016, l’Etat et la SNCF ont confirmé leur désengagement quasi-total concernant les Trains d’équilibre du territoire » (TET).

 

L’heure est grave !

 

Les Régions, éventuelles repreneuses selon eux, doivent se positionner pour le 15 octobre 2016 !

C’est-à-dire demain !

 

Après la rencontre du 7 septembre, à l’initiative des maires de Vialas (Lozère) et de Génolhac (Gard) en présence du vice-président de la Région en charge des transports, Jean-Luc Gibelin, notre comité organise La fête du Cévenol, rassemblement revendicatif et festif, ce jour-là.

 

Le Comité souhaite vivement et espère votre présence le samedi 15 octobre à Génolhac.

Ce sera le moment déterminant pour peser sur le rendez-vous que les élus ont demandé au Secrétaire d’Etat en charge des transports, Alain Vidalies.

 

 

Cette invitation doit vous permettre de noter cette date dans vos agendas.

Elle est assortie de documents vous permettant de la diffuser le plus largement possible avec vos propres moyens de diffusion et de communication.

 

Le Comité compte sur vous et vous en remercie par avance.

 

Adresse envoyée aux associations de défense, aux syndicats, aux élus de tous rangs, aux populations de la ligne des Cévennes et au-delà…

 

Exigeons de l’Etat et de la SNCF le maintien du statut national du Cévenol

parce que la Région Occitanie n’aura pas les  moyens de le conserver ainsi  que la ligne des Cévennes !

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 07:32
STOP à la Criminalisation Syndicale
STOP à la Criminalisation Syndicale

Les attaques contre les libertés et l’action syndicale sont inacceptables. Elles engendrent de conséquences irréparables pour les victimes de répression. La liste de ces agressions est longue mais pas exhaustive :
Provocations et violences policières,Criminalisation de l’action syndicale, tribunaux, prison ferme, sursis, lourdes amendes, suppression des droits civiques,Interdiction de manifester, fouille au corps, insultes, intimidation,Garde à vue, prélèvements ADN,etc..

 


VALLS TRAITE DE VOYOU, LES SALARIÉS QUI DÉFENDENT L’EMPLOI. GATTAZ, NOUS QUALIFIE DE TERRORISTES, ET NOUS ASSIMILE À DAECH.

 


Le gouvernement porte une forte responsabilité dans la criminalisation de l'action syndicale. Ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui sont atteints lorsque les libertés syndicales sont attaquées avec une telle violence. Les problèmes sociaux et sociétaux portés par la crise ont été abandonnés au jeu des tensions, des rapports de force

 

RELAXE DE TOUS LES SYNDICALISTES - LES SYNDICALISTES NE SONT PAS DES VOYOUS

LES 19 et 20 OCTOBRE LES GOODYEAR

DOIVENT ETRE RELAXES

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 13:29

 

MY. TAYLOR...IS RICH !!!!

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On vient d'entendre le Patron de TITAN….M. Taylor à la radio qui a dit qu'il reprendrait une partie des salariés de GOODYEAR .......s'ils voulaient encore travailler

parce qu'ils préféraient peut-être aller à la plage vu tout l'argent qu'ils avaient gagné

 EMILIANO ZAPATA QUI FÛT L’UN DES PRINCIPAUX ACTEURS DE LA RÉVOLUTION MEXICAINE DISAIT

 :" MIEUX VAUT MOURIR DEBOUT QUE VIVRE À GENOUX"

LES GOODYEAR PAR LEUR LUTTE EXEMPLAIRE DE 7 ANS NOUS ONT MONTRÉ L'EXEMPLE, 
ILS ONT REFUSÉ DE CÉDER FACE À CE PATRON TITAN...NESQUE

 

MERCI À EUX....ILS SONT DEBOUT..... 

 

GOOD5

Ceux qui licencient pour produire moins cher et augmenter leurs profits, pour le compte de leurs actionnaires ! ce sont les patrons COMME VOUS

 

Le combat des Goodyear est légitime comme le sont ceux des Pétroplus, des Pilpa, des Sanofi, des Arcelor, des Renault, des PSA,... et comme l'était celui des M-real.

Ils craignent une convergence des luttes et un embrasement social généralisé ?

TRES BIEN, ALURS ATTISONS LES BRAISES......

 

Intervention sur France Bleu Gard Lozère le 21 Février 2013

à écouter en cliquant ci-dessous à partir de 8° Minute

  ↓

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 16:02
Emission Radio Grille Ouverte du 9 Septembre 2016
Emission Radio Grille Ouverte du 9 Septembre 2016
Emission Radio Grille Ouverte du 9 Septembre 2016

Affaiblir le Code du Travail, c'est affaiblir le droit de TOUS les salariés...

Rassemblement à Alès 10 H 30 devant la Sous-Préfecture

 

Retour sur l'actualité sociale avec l'Emission des Chômeurs Rebelles CGT sur Radio Grille Ouverte

CLIQUEZ SUR L'IMAGE

 

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 20:45
DROIT DE REPONSE UL ALES SUITE A ARTICLE DE MIDI-LIBRE
DROIT DE REPONSE UL ALES SUITE A ARTICLE DE MIDI-LIBRE

L’Union Locale des syndicats CGT d’ALES entend répondre à plusieurs articles qui sont parus dans un contexte visant à déstabiliser le syndicat CGT.

 

 

Elle entend indiquer qu’elle n’a jamais licencié aucun de ses salariés et que si une salariée en arrêt maladie a estimé devoir saisir le conseil de prud’hommes, seule cette juridiction a vocation à juger du caractère fondé ou non de ce recours consistant pour une salariée à solliciter dédommagements alors qu’elle n’a jamais fait l’objet d’un licenciement….

 

 

En tout état de cause, aucun licenciement n’est intervenu à l’initiative de l'Union Locale CGT d'Alès qui au contraire dans le cadre de son activité permanente reçoit dans ses permanences juridiques des centaines de salariés en grande difficulté et leur apporte soutien et conseils.

 

Il est donc regrettable que le syndicat CGT fasse l’objet dans ce contexte social tendu d’attaques ayant pour but de le discréditer alors qu’il reste un pilier de la défense salariale

 

 

Ci-après intégralité de l'article envoyé à Midi-Libre :


LA CGT UN PATRON COMME LES AUTRES

Monsieur

Je voudrais réagir à votre article concernant le recours devant le Conseil des Prud'hommes que tu résumes en fait à ce que "la CGT est un Patron comme les autres".

Ce résumé "accrocheur" me déçoit un peu de votre part. Je vous pensais un journaliste spécialisé dans le juridique sérieux dans vos approches. Or pour le cas précis vous manquez singulièrement de probité. En effet, faire le parallèle entre "l'affaire" Bireaud et l'affaire de la salariée de l'Union Locale est malhonnête. En effet, comme vous le savez, Olivier Bireaud a lui été LICENCIE par son Employeur et ce (comme vous le savez aussi) suite au Congrès de la Fédération Commerce et Services au cours duquel il s'était opposé à la Direction Fédérale sortante et avait porté un motion qui avait recueilli plus de 40 % des voix. Son licenciement était donc un licenciement "politique" et en sa qualité de salarié, il a effectivement saisi le Conseil des Prud'hommes qui a reconnu les torts de son Employeur, la Fédération Commerce et Services.

 

Pour le cas de la Salarié de l'Union Locale il en va tout autrement, comme on dit comparaison n'est pas raison, car elle n'a pas été licenciée et elle était en longue maladie, mais elle a saisi les prud'hommes pour se trouver une porte de sortie, son état physique ne lui permettant plus de reprendre son activité au sein de l'Union Locale au service juridique. Et si nous avions été un Patron comme les autres comme vous vous plaisez à l'indiquer, sa saisine du Conseil des Prud'hommes elle l'aurait faite pour licenciement pour faute..

 

Alors comparer ces 2 affaires et dire que la CGT agit comme les pires des Patrons même si actuellement ça va dans le sens de la "casse orchestrée" et du dénigrement de notre Organisation syndicale je vous le répète, c'est malhonnête.
D'ailleurs nous verrons quelles seront les conclusions du Conseil des Prud'hommes dans l'affaire où l'Union Locale est citée.

 

Sans rancune, mais je tenais quand même à vous faire ces remarques car quand j'ai lu votre article j'étais un peu dégoûté....Mais sachez qu'à l'Union Locale, chaque jour ce sont des dizaines de salariés dans la détresse que nous accueillons et que nous renseignons car eux ils subissent effectivement les agissements des pires des patrons auxquels vous, vous nous comparez.

Bonne soirée

 

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:17
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....

SANS GRANDE SURPRISE ET MALGRE LES AFFIRMATIONS DU GOUVERNEMENT, LE PROJET DE LOI EL KHOMRIN’A PAS CHANGE. CONGES PAYES, ACCORDS D’ENTREPRISE, MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL...

 

TOUTES LES MESURES ENVISAGEES VISENT À PRECARISER TOUJOURS PLUS, FLEXIBILISER TOUJOURS DAVANTAGE LES SALARIES POUR FAIRE BAISSER LE « COUT » DU TRAVAIL, AFIN DE FAIRE GROSSIR LES PROFITS FINANCIERS ET LES DIVIDENDES VERSES AUX ACTIONNAIRES.

CE VENDREDI 30 JUIN, LA CGT DENONCE UNE FOIS DE PLUS UN PROJET DE LOI INJUSTE ET ILLEGAL HORS DE LA-LOI INTERNATIONALE A LA FOIS VIS-A-VIS DE L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DEVANT LES NATIONS-UNIES…. RIEN QUE ÇA !

7 FRANÇAIS SUR 10 CONSIDÈRENT QUE LE PROJET DE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL CONSTITUE UNE MENACE POUR LES DROITS DES SALARIÉS ET ILS ONT RAISON !

 

 

ON CONTINUE DONC LA LUTTE POUR LE RETRAIT DE CETTE LOI SCELERATE LE 05 JUILLET 2016 :

 

POUR ALES   08H15 VOTATION PARKING CORA

 

10H30 RASSEMBLEMENT PERMANENCE VERDIER

(RUE EDGARD QUINET)

 

A CETTE OCCASION NOUS FERONS SIGNER UN TEXTE DENONÇANT LE PROJET DE LOI QUI VA A L’ENCONTRE DES CONVENTIONS 87 ET 98 DE L’OIT (ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL)

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 07:25
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....

Article 13 de l’avant-projet El Khomri : une très discrète bombe à retardement

 

Cet article, passé jusque-là inaperçu, constitue pourtant une des plus graves régressions juridiques portées par le texte et justifie, à lui seul, le retrait du projet entier.

Tandis que les grandes manœuvres se poursuivent du côté du gouvernement pour tenter de rallier à sa cause quelques organisations syndicales au soutien de son avant-projet de loi de réforme du Code du travail et que l’on égrène les articles sur lesquels des « concessions » pourraient intervenir, il est un article de cet avant-projet, l’article 13, passé jusque-là inaperçu, qui constitue pourtant une des plus graves régressions juridiques portées par le texte.

 

 

L’article 13 dispose ainsi :

« Lorsqu’un accord d’entreprise est conclu en vue de la préservation ou du développement de l’emploi, ses stipulations se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris en matière de rémunération et de durée du travail.

L’accord mentionné au premier alinéa ne peut avoir pour effet de diminuer la rémunération mensuelle du salarié.

Le salarié peut refuser la modification de son contrat de travail résultant de l’application de l’accord mentionné au premier alinéa. Ce refus doit être écrit.

Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement ne constitue pas un licenciement pour motif économique et repose sur une cause réelle et sérieuse. Il est soumis aux dispositions relatives à la rupture du contrat de travail pour motif personnel. »

Ainsi, en quelques lignes, cet article anéantit trois des principaux piliers de la construction du droit du travail au cours des quarante dernières années.

  • Premier pilier : l’ordre public social de protection

Ce principe, depuis des décennies, garantit au salarié, en cas de conflit entre les différentes normes qui s’appliquent à sa situation (loi, convention ou accord collectif, contrat de travail), que la disposition la plus favorable sera appliquée.

Le nouveau texte prévoit que l’accord collectif, dont on peut craindre qu’il puisse aisément intervenir sous la pression du chantage aux licenciements ou à la fermeture de l’entreprise, permettra à l’employeur d’imposer les clauses de l’accord, moins favorables que celles convenues à l’occasion de la signature de son contrat, ou fixées par la convention collective ou la loi, qui, jusque-là, était considérée comme le garde-fou minimal des droits des salariés.

A priori, l’accord ne peut diminuer la rémunération mensuelle…

A priori seulement dès lors qu’il est au surplus prévu qu’« un décret définit la rémunération mensuelle » évoquée par le texte.

Cette formule, inutile dès lors que le « salaire mensuel » est aujourd’hui parfaitement défini comme l’ensemble des rémunérations, fixes et variables versées au salarié en contrepartie de son travail, laisse craindre une restriction de la définition du salaire à la seule rémunération fixe…

Au-delà, si le salaire ne peut être modifié, il peut en revanche être procédé à l’augmentation du temps de travail.

 

Ainsi un nouveau principe voit le jour : travailler plus pour gagner autant…

 

  • Deuxième pilier : le contrôle du motif économique par le juge

Jusqu’à ce jour, lorsqu’un salarié était licencié pour avoir refusé une modification de son contrat de travail, le contrôle du juge portait sur la véritable cause du licenciement qui n’est évidemment pas le refus du salarié mais le motif économique de la proposition faite par l’employeur.

Ce nouveau type d’accord conduira le salarié réfractaire à être licencié pour le « motif réel et sérieux » d’avoir refusé la modification de son contrat de travail.

En outre, l’employeur n’aura plus à justifier d’un quelconque motif économique de sorte que tout contrôle du juge sera anéanti.

Autant dire en pratique que la signature de l’accord d’entreprise autorisera tous les licenciements sans motif face au refus du salarié et, en conséquence, tous les abus.

 

 

  • Troisième pilier : le plan de sauvegarde de l’emploi

En effet, si plus de 10 salariés refusent la modification de leur contrat de travail, l’employeur devait jusque-là mettre en œuvre toutes les mesures susceptibles de préserver l’emploi et, au pire, accompagner utilement les licenciements par des mesures de reclassement et de soutien indemnitaire.

Désormais aucun plan social préalable ne sera nécessaire, aucune discussion avec les représentants du personnel et l’administration du travail ne seront utiles, puisque les salariés seront licenciés selon la procédure individuelle de licenciement pour motif non économique. Exit également, bien entendu, l’obligation de reclassement et toute indemnité complémentaire.

Ce dispositif singulier est évidemment contradictoire et paradoxal à l’heure où l’on prétend encourager la sécurité tout autant que la « flexibilité ».

On observera la filiation de ce dispositif :

– d’une part, avec l’ANI et la loi Sapin du 14 juin 2013 dite de « sécurisation de l’emploi », plus précisément de son article 15 qui crée les « accords de maintien de l’emploi ».

Ces accords étaient à durée limitée, ils devaient être justifiés par de graves difficultés économiques selon un diagnostic partagé par l’employeur et les organisations syndicales et contenir un engagement de maintien de l’emploi.

C’était sans doute encore trop demander. Raison pour laquelle, avec ces nouveaux accords dits de « préservation et de développement de l’emploi », les employeurs n’auront plus à s’embarrasser de l’existence de graves difficultés économiques, d’un diagnostic partagé avec les organisations syndicales, d’un engagement de maintien des emplois, de l’effort partagé entre les salariés et l’entreprise, en ce compris ses dirigeants et d’une durée déterminée et plafonnée ;

– d’autre part, sans que, malheureusement, cette curieuse confusion ne surprenne plus personne, avec les fameux « accords de compétitivité emploi » que M. Sarkozy voulait introduire dans le Code du travail, sans en avoir eu le temps en 2012.

L’article 13 de l’avant-projet de loi El Khomri en est la reprise pure et simple « décomplexée »…

 

 

Ainsi le gouvernement de François Hollande fera ce dont Nicolas Sarkozy avait rêvé.

 

 

L’article 13 permettra en effet aux entreprises de s’affranchir purement et simplement de sa définition actuelle…

 

Cet article, par sa gravité, les menaces et les bouleversements qu’il engendrerait, justifie, à lui seul, le retrait de l’entier projet.

 

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:49

 

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Pour motiver la casse de nos Services Publics, ils nous bassinent avec le Mille-Feuilles Administratifs et le nombre de Fonctionnaires et eux ils créent des Emplois Fantômes destinés à bien assurer les vieux jours de LEURS Amis....

 

Elle est pas Belle LA VIE ????

 

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