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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 20:45
DROIT DE REPONSE UL ALES SUITE A ARTICLE DE MIDI-LIBRE
DROIT DE REPONSE UL ALES SUITE A ARTICLE DE MIDI-LIBRE

L’Union Locale des syndicats CGT d’ALES entend répondre à plusieurs articles qui sont parus dans un contexte visant à déstabiliser le syndicat CGT.

 

 

Elle entend indiquer qu’elle n’a jamais licencié aucun de ses salariés et que si une salariée en arrêt maladie a estimé devoir saisir le conseil de prud’hommes, seule cette juridiction a vocation à juger du caractère fondé ou non de ce recours consistant pour une salariée à solliciter dédommagements alors qu’elle n’a jamais fait l’objet d’un licenciement….

 

 

En tout état de cause, aucun licenciement n’est intervenu à l’initiative de l'Union Locale CGT d'Alès qui au contraire dans le cadre de son activité permanente reçoit dans ses permanences juridiques des centaines de salariés en grande difficulté et leur apporte soutien et conseils.

 

Il est donc regrettable que le syndicat CGT fasse l’objet dans ce contexte social tendu d’attaques ayant pour but de le discréditer alors qu’il reste un pilier de la défense salariale

 

 

Ci-après intégralité de l'article envoyé à Midi-Libre :


LA CGT UN PATRON COMME LES AUTRES

Monsieur

Je voudrais réagir à votre article concernant le recours devant le Conseil des Prud'hommes que tu résumes en fait à ce que "la CGT est un Patron comme les autres".

Ce résumé "accrocheur" me déçoit un peu de votre part. Je vous pensais un journaliste spécialisé dans le juridique sérieux dans vos approches. Or pour le cas précis vous manquez singulièrement de probité. En effet, faire le parallèle entre "l'affaire" Bireaud et l'affaire de la salariée de l'Union Locale est malhonnête. En effet, comme vous le savez, Olivier Bireaud a lui été LICENCIE par son Employeur et ce (comme vous le savez aussi) suite au Congrès de la Fédération Commerce et Services au cours duquel il s'était opposé à la Direction Fédérale sortante et avait porté un motion qui avait recueilli plus de 40 % des voix. Son licenciement était donc un licenciement "politique" et en sa qualité de salarié, il a effectivement saisi le Conseil des Prud'hommes qui a reconnu les torts de son Employeur, la Fédération Commerce et Services.

 

Pour le cas de la Salarié de l'Union Locale il en va tout autrement, comme on dit comparaison n'est pas raison, car elle n'a pas été licenciée et elle était en longue maladie, mais elle a saisi les prud'hommes pour se trouver une porte de sortie, son état physique ne lui permettant plus de reprendre son activité au sein de l'Union Locale au service juridique. Et si nous avions été un Patron comme les autres comme vous vous plaisez à l'indiquer, sa saisine du Conseil des Prud'hommes elle l'aurait faite pour licenciement pour faute..

 

Alors comparer ces 2 affaires et dire que la CGT agit comme les pires des Patrons même si actuellement ça va dans le sens de la "casse orchestrée" et du dénigrement de notre Organisation syndicale je vous le répète, c'est malhonnête.
D'ailleurs nous verrons quelles seront les conclusions du Conseil des Prud'hommes dans l'affaire où l'Union Locale est citée.

 

Sans rancune, mais je tenais quand même à vous faire ces remarques car quand j'ai lu votre article j'étais un peu dégoûté....Mais sachez qu'à l'Union Locale, chaque jour ce sont des dizaines de salariés dans la détresse que nous accueillons et que nous renseignons car eux ils subissent effectivement les agissements des pires des patrons auxquels vous, vous nous comparez.

Bonne soirée

 

 

Published by Union Locale CGT Alès
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:17
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....
C'EST ENCORE ET TOUJOURS NON A LA LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI".....

SANS GRANDE SURPRISE ET MALGRE LES AFFIRMATIONS DU GOUVERNEMENT, LE PROJET DE LOI EL KHOMRIN’A PAS CHANGE. CONGES PAYES, ACCORDS D’ENTREPRISE, MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL...

 

TOUTES LES MESURES ENVISAGEES VISENT À PRECARISER TOUJOURS PLUS, FLEXIBILISER TOUJOURS DAVANTAGE LES SALARIES POUR FAIRE BAISSER LE « COUT » DU TRAVAIL, AFIN DE FAIRE GROSSIR LES PROFITS FINANCIERS ET LES DIVIDENDES VERSES AUX ACTIONNAIRES.

CE VENDREDI 30 JUIN, LA CGT DENONCE UNE FOIS DE PLUS UN PROJET DE LOI INJUSTE ET ILLEGAL HORS DE LA-LOI INTERNATIONALE A LA FOIS VIS-A-VIS DE L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL ET DEVANT LES NATIONS-UNIES…. RIEN QUE ÇA !

7 FRANÇAIS SUR 10 CONSIDÈRENT QUE LE PROJET DE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL CONSTITUE UNE MENACE POUR LES DROITS DES SALARIÉS ET ILS ONT RAISON !

 

 

ON CONTINUE DONC LA LUTTE POUR LE RETRAIT DE CETTE LOI SCELERATE LE 05 JUILLET 2016 :

 

POUR ALES   08H15 VOTATION PARKING CORA

 

10H30 RASSEMBLEMENT PERMANENCE VERDIER

(RUE EDGARD QUINET)

 

A CETTE OCCASION NOUS FERONS SIGNER UN TEXTE DENONÇANT LE PROJET DE LOI QUI VA A L’ENCONTRE DES CONVENTIONS 87 ET 98 DE L’OIT (ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL)

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 07:25
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....
Loi Travail : il n'y a pas que l'article 2.....

Article 13 de l’avant-projet El Khomri : une très discrète bombe à retardement

 

Cet article, passé jusque-là inaperçu, constitue pourtant une des plus graves régressions juridiques portées par le texte et justifie, à lui seul, le retrait du projet entier.

Tandis que les grandes manœuvres se poursuivent du côté du gouvernement pour tenter de rallier à sa cause quelques organisations syndicales au soutien de son avant-projet de loi de réforme du Code du travail et que l’on égrène les articles sur lesquels des « concessions » pourraient intervenir, il est un article de cet avant-projet, l’article 13, passé jusque-là inaperçu, qui constitue pourtant une des plus graves régressions juridiques portées par le texte.

 

 

L’article 13 dispose ainsi :

« Lorsqu’un accord d’entreprise est conclu en vue de la préservation ou du développement de l’emploi, ses stipulations se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris en matière de rémunération et de durée du travail.

L’accord mentionné au premier alinéa ne peut avoir pour effet de diminuer la rémunération mensuelle du salarié.

Le salarié peut refuser la modification de son contrat de travail résultant de l’application de l’accord mentionné au premier alinéa. Ce refus doit être écrit.

Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement ne constitue pas un licenciement pour motif économique et repose sur une cause réelle et sérieuse. Il est soumis aux dispositions relatives à la rupture du contrat de travail pour motif personnel. »

Ainsi, en quelques lignes, cet article anéantit trois des principaux piliers de la construction du droit du travail au cours des quarante dernières années.

  • Premier pilier : l’ordre public social de protection

Ce principe, depuis des décennies, garantit au salarié, en cas de conflit entre les différentes normes qui s’appliquent à sa situation (loi, convention ou accord collectif, contrat de travail), que la disposition la plus favorable sera appliquée.

Le nouveau texte prévoit que l’accord collectif, dont on peut craindre qu’il puisse aisément intervenir sous la pression du chantage aux licenciements ou à la fermeture de l’entreprise, permettra à l’employeur d’imposer les clauses de l’accord, moins favorables que celles convenues à l’occasion de la signature de son contrat, ou fixées par la convention collective ou la loi, qui, jusque-là, était considérée comme le garde-fou minimal des droits des salariés.

A priori, l’accord ne peut diminuer la rémunération mensuelle…

A priori seulement dès lors qu’il est au surplus prévu qu’« un décret définit la rémunération mensuelle » évoquée par le texte.

Cette formule, inutile dès lors que le « salaire mensuel » est aujourd’hui parfaitement défini comme l’ensemble des rémunérations, fixes et variables versées au salarié en contrepartie de son travail, laisse craindre une restriction de la définition du salaire à la seule rémunération fixe…

Au-delà, si le salaire ne peut être modifié, il peut en revanche être procédé à l’augmentation du temps de travail.

 

Ainsi un nouveau principe voit le jour : travailler plus pour gagner autant…

 

  • Deuxième pilier : le contrôle du motif économique par le juge

Jusqu’à ce jour, lorsqu’un salarié était licencié pour avoir refusé une modification de son contrat de travail, le contrôle du juge portait sur la véritable cause du licenciement qui n’est évidemment pas le refus du salarié mais le motif économique de la proposition faite par l’employeur.

Ce nouveau type d’accord conduira le salarié réfractaire à être licencié pour le « motif réel et sérieux » d’avoir refusé la modification de son contrat de travail.

En outre, l’employeur n’aura plus à justifier d’un quelconque motif économique de sorte que tout contrôle du juge sera anéanti.

Autant dire en pratique que la signature de l’accord d’entreprise autorisera tous les licenciements sans motif face au refus du salarié et, en conséquence, tous les abus.

 

 

  • Troisième pilier : le plan de sauvegarde de l’emploi

En effet, si plus de 10 salariés refusent la modification de leur contrat de travail, l’employeur devait jusque-là mettre en œuvre toutes les mesures susceptibles de préserver l’emploi et, au pire, accompagner utilement les licenciements par des mesures de reclassement et de soutien indemnitaire.

Désormais aucun plan social préalable ne sera nécessaire, aucune discussion avec les représentants du personnel et l’administration du travail ne seront utiles, puisque les salariés seront licenciés selon la procédure individuelle de licenciement pour motif non économique. Exit également, bien entendu, l’obligation de reclassement et toute indemnité complémentaire.

Ce dispositif singulier est évidemment contradictoire et paradoxal à l’heure où l’on prétend encourager la sécurité tout autant que la « flexibilité ».

On observera la filiation de ce dispositif :

– d’une part, avec l’ANI et la loi Sapin du 14 juin 2013 dite de « sécurisation de l’emploi », plus précisément de son article 15 qui crée les « accords de maintien de l’emploi ».

Ces accords étaient à durée limitée, ils devaient être justifiés par de graves difficultés économiques selon un diagnostic partagé par l’employeur et les organisations syndicales et contenir un engagement de maintien de l’emploi.

C’était sans doute encore trop demander. Raison pour laquelle, avec ces nouveaux accords dits de « préservation et de développement de l’emploi », les employeurs n’auront plus à s’embarrasser de l’existence de graves difficultés économiques, d’un diagnostic partagé avec les organisations syndicales, d’un engagement de maintien des emplois, de l’effort partagé entre les salariés et l’entreprise, en ce compris ses dirigeants et d’une durée déterminée et plafonnée ;

– d’autre part, sans que, malheureusement, cette curieuse confusion ne surprenne plus personne, avec les fameux « accords de compétitivité emploi » que M. Sarkozy voulait introduire dans le Code du travail, sans en avoir eu le temps en 2012.

L’article 13 de l’avant-projet de loi El Khomri en est la reprise pure et simple « décomplexée »…

 

 

Ainsi le gouvernement de François Hollande fera ce dont Nicolas Sarkozy avait rêvé.

 

 

L’article 13 permettra en effet aux entreprises de s’affranchir purement et simplement de sa définition actuelle…

 

Cet article, par sa gravité, les menaces et les bouleversements qu’il engendrerait, justifie, à lui seul, le retrait de l’entier projet.

 

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:49

 

FICT.JPG

Pour motiver la casse de nos Services Publics, ils nous bassinent avec le Mille-Feuilles Administratifs et le nombre de Fonctionnaires et eux ils créent des Emplois Fantômes destinés à bien assurer les vieux jours de LEURS Amis....

 

Elle est pas Belle LA VIE ????

 

cliquez sur l'image

 

 
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 20:11
LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI" LE 28 JUIN C'EST ENCORE ET TOUJOURS....NON !
LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI" LE 28 JUIN C'EST ENCORE ET TOUJOURS....NON !
LOI "TRAVAILLES ET TAIS TOI" LE 28 JUIN C'EST ENCORE ET TOUJOURS....NON !

ENCORE ET TOUJOURS :

RETRAIT DU PROJET DE LOI

CONTRE LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL !

 

 

CE GOUVERNEMENT VEUT NOUS EMPECHER

DE MANIFESTER

 

MONTRONS LUI QUE NOUS SOMMES LA MAJORITE ET

QUE RIEN NE NOUS FERA RENONCER !

 

GREVES ET MANIFESTATIONS 

 

 

A ALES MARDI 28 JUIN 10H30

SOUS-PREFECTURE

(Nous remettrons au représentant de l’Etat

le résultat des votations sur la Loi El Khomri)

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 07:32
Schneider Electric Alès : La CGT en Tête
Schneider Electric Alès : La CGT en Tête
Schneider Electric Alès : La CGT en Tête

Un résultat historique pour la CGT !

 

C’est historique et sans équivoque, la CGT chez Schneider Electric « ex : Merlin Gerin » à Alès, devient la première organisation syndicale au comité d’entreprise lors des élections professionnelles du 10 juin 2016.

 

La CGT obtient 3 sièges sur 5 au Comité d’Entreprise

avec 52,20 % des suffrages et

51,32 % pour les délégués du personnel

avec 3 élus sur 7.

 

La CGT devient donc majoritaire et progresse de 4 % dans un contexte social où elle fait l’objet d’une campagne de dénigrement généralisée par de nombreux médias et certains politiques.

 

Les salariés ne se sont pas trompés et ne sont pas dupes des chantages et des pressions exercées par le patronat et le gouvernement avec la complicité parfois de certaines organisations syndicales.

 

Les salariés font toujours confiance à notre syndicalisme de lutte de contestation, mais aussi de construction et de proposition de transformation de la société pour plus de justice sociale.

 

Dans cette entreprise, comme dans bien d’autres,  le patronat tente de rogner sur les acquis sociaux tout en augmentant la pression pour plus de productivité.

 

Ce résultat montre que les salariés ne veulent pas de la casse du Code du travail et place la CGT en pointe de la lutte contre le projet de loi travail.

 

 

Dans cette période où certains médias, gouvernement, patronat et certains syndicats stigmatisent la CGT, ce moment démocratique d’élections professionnelles dans cette entreprise est bien la démonstration qu’ils ne peuvent manipuler l’opinion publique,

comme bon leur semble.

 

Ce résultat est aussi la reconnaissance d’un travail de défense des intérêts collectifs du personnel de cette entreprise au quotidien pour l’amélioration des conditions de vie et de travail.

 

Le syndicat CGT remercie les salariés pour leur confiance et invite les salariés à poursuivre la lutte contre la loi El Khomri lors des initiatives et manifestations départementales prévues les 23 et 28 juin.

 

Le syndicat propose aux salariés de ne rien lâcher en participant à la votation citoyenne pour le retrait de la loi et la création de nouveaux droits encore plus protecteurs.

 

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 20:56
LE 23 ....On Manifeste...
LE 23 ....On Manifeste...

Plus d’un million de manifestants pacifiques dans Paris, le 14 juin dernier, des CRS et gendarmes mobiles tous les 20 m devant tous les magasins importants, les banques, les carrefours et rue adjacentes, et pas un seul devant l'hôpital des enfants Necker (un des hôpitaux les plus importants de Paris !!!!!!)

 

 

 

Des forces de l'ordre qui n'arrivent pas à "canaliser" une cinquantaine de casseurs le Premier Ministre qui accuse la CGT (alors que cette manif était organisée à l'appel de 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.) de ne pas maîtriser ses troupes et brandit même l'interdiction de toute nouvelle manif....On touche vraiment le fond.

 

 

Le Gouvernement ne sait plus comment arrêter ce mouvement contre sa Loi "Travaille et Tais toi"

 

 

Après les violences policières, après avoir minimiser le Gigantesque Rassemblement du 14 Juin dernier en détournant l'attention sur l'activité de "casseurs", voilà maintenant qu'il tente une dernière carte en voulant interdire les Manifestations du 23 Juin prochain.

 

IL N'EST PAS QUESTION DE CEDER

A CES MENACES !

 

Suite à la CE (élargie) de l'UL de ce soir, il a donc été décidé d'appeler à une manifestation

à partir de 10 H 30

(rassemblement devant la Sous-Préfecture) et d'organiser une votation

à partir de 8 H 30 devant CORA.

 

 

 

 

 

 

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 08:06

Cette lutte de plus de plus de 13 mois a permis de prolonger l’exploitation minière de 30 ans.

Mais elle a également conduit à peser sur la nécessité d’industrialiser le Bassin Alésien, et cela n’a pas été sans succés : Implantation des Câbles de Lyon, Crouzet, Merlin-Gérin, SNR, Alsthom.

On l’oublie aujourd’hui mais le fait de ne pas avoir fermé le fond a bousculé tous les plans de réduction d’effectifs que Charbonnages de France avait élaborés pour les Cévennes.

 

CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR ECOUTEZ LES TEMOIGNAGES

Cette action a conduit à l’embauche de …

330 personnes…..

Ladrecht c’est aussi cela…

 

RETOUR EN IMAGES EN CLIQUANT CI-DESSOUS

 

 

 

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 08:01
Retour sur les Manifs du 14 Juin NON LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS !
Retour sur les Manifs du 14 Juin NON LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS !
Retour sur les Manifs du 14 Juin NON LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS !

Quoiqu'en disent les médias, cette journée d'action qui a rassemblé plus de 1 300 000 personnes dans tout le Pays n'est pas un baroud d'honneur donc le combat contre cette Loi inique va continuer le temps qu'il faudra. 

 

NON LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS !

 

En ce qui concerne la Manifestation alésinne, Midi-libre jette de l'huile sur le feu, c'est vrai cette manif ne s'est pas déroulée de façon "habituelle", certains voulant "s'imposer" en tête en cortège et faire passer leur slogan ...Le seul slogan d'actualité : RETRAIT DE LA LOI " TRAVAILLE et TAIS TOI"...un Poing c'est TOUT
Quant aux insultes, le journaliste oublie de mentionner que' la personne qui les a proférées est venue s'excuser par la suite....Dont acte

 

ARTICLE OBJECTIF GARD CLIQUEZ CI-DESSOUS

 

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 14:33
Le 14 Juin : C'est dans la Rue que cela se passe !!!
Le 14 Juin : C'est dans la Rue que cela se passe !!!

Comme l'a si bien chanté la Compagnie "Jolie Môme" hier lors du 35° Anniversaire de la Victoire de Ladrecht (les absents ont eu tort...), le 14 Juin,  c'est dans la Rue que cela va se passer et certains, faute de moyens financiers ou de places disponibles ne pourront se rendre à Paris, c'est pourquoi des Rassemblements seront organisés sur Alès et Nîmes

 

Cliquez sur l'image..

 

 

Pour les salariés qui ne pourraient par monter sur Paris, Les organisations syndicales départementales CGT, FSU Solidaires appellent à une : MANIFESTATION DEPARTEMENTALE

LE 14 JUIN A 15H PLACE DU TAUREAU A NIMES

A ALES 10H30 SOUS-PREFECTURE

(Départ 10h00 Maison pour Tous aux Cévennes)

 

 

 

 

 

 
 
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